Le Network-centric ICT Forum a remporté un franc succès avec quelques 300 participants qui ont eu l’opportunité de se rencontrer pour échanger les dernières idées en matière d’ICT. Quelques réactions:

Olivier De Weerdt, responsable téléphonie à la Défense
« Dans le cas de la network-centric ICT, nous pensons à une ICT explicitement axée sur la fourniture d’un plus grand nombre de services de meilleure qualité à l’utilisateur final, sur la base d’une infrastructure centralisée. Comme dans toute grande organisation, le réseau est essentiel à toute notre communication. C’est grâce à ces différentes formes de communication – et donc grâce au réseau – que nos collaborateurs peuvent mieux coopérer. Nous attendons donc de notre partenaire réseau qu’il veille à ce que la technologie remplisse pleinement sa fonction. De plus, il doit également s’occuper du suivi de l’infrastructure. La network-centric ICT devient dès lors une question d’hommes plutôt que de technologie à l’état pur. Une organisation comme la nôtre doit avoir une vision claire à long terme. Parallèlement, nous voulons pouvoir changer nos batteries à court terme. D’où l’importance cruciale d’une bonne collaboration avec un partenaire comme Belgacom. »

Johan Van Bever, Delivery Manager chez Isabel
« Nous nous servons des réseaux pour fournir les services requis à nos clients. Sans réseau, notre métier n’existe pas, c’est aussi simple que cela. D’où l’importance de la disponibilité du réseau, de ses performances, de son accessibilité et de sa sécurité. Pour notre client final, peu importe en principe la technologie qui se cache derrière le service presté, du moment que la qualité de ce dernier est garantie. C’est pourquoi nous devons pouvoir faire confiance à notre partenaire réseau. En effet, c’est lui qui nous permet de garantir à nos clients un niveau déterminé de service. En même temps, ce partenaire doit réfléchir avec nous à nos besoins présents et futurs afin que nous puissions compter sur le réseau au bon moment, en l’occurrence lors de l’extension des services offerts à notre clientèle. L’importance grandissante du réseau nous incite toutefois à redoubler de prudence. A l’avenir, nous serons peut-être amenés à définir des niveaux de qualité pour chaque sous-domaine de la network-centric ICT et non plus simplement pour l’ensemble du réseau. »

Bart De Wachter, responsable IT Infrastructure, Operations & Support à La Poste
« Tout le portefeuille d’applications de La Poste évolue dans le sens de la network-centric ICT. Manifestement, le monde de l’ICT tend à héberger à nouveau la totalité de l’infrastructure dans un centre informatique central à partir duquel il opère au moyen d’applications pour « clients légers » (thin client). Evidemment, cela fait du réseau l’un des composants majeurs de l’environnement ICT. Cela signifie aussi que nous devons pouvoir nous fier à ce réseau. Le fournisseur concerné doit proposer une solution disponible, sûre et flexible. Ce doit être un partenaire qui prend ses responsabilités et se charge de trouver une solution dès qu’un problème se pose quelque part. Bien entendu, nous avons également besoin d’un réseau tourné vers l’avenir, même si personne ne sait à quoi le monde ressemblera dans cinq ans. Toutefois, nous pouvons d’ores et déjà prendre des mesures pour éviter de nous retrouver coincés à terme. Nous avons donc besoin d’un partenaire réseau qui possède aussi une vision claire à plus ou moins long terme et qui est capable d’estimer l’impact technologique que les nouvelles tendances sont susceptibles d’avoir sur le réseau. »

Rudi Verheyen, ICT Manager chez Callataÿ & Wouters
« Je vois dans la network-centric ICT le contraire de l’egocentric ICT. Les applications qui m’intéressent surtout sont celles relatives aux processus collaboratifs et aux communications unifiées. Il s’agit de solutions concrètes qui parviennent à renforcer les compétences de vos collaborateurs en améliorant la communication. Vous avez évidemment besoin de technologie pour cela, mais ce n’est pas de la technologie pour le plaisir de la technologie. D’un partenaire réseau, nous attendons en premier lieu une solution stable. Plus que jamais, le réseau est l’épine dorsale de l’entreprise. Le partenaire doit avoir une bonne compréhension des activités et des besoins de l’entreprise afin que le client puisse recevoir une suggestion adéquate au bon moment. La dernière chose dont une entreprise a besoin, c’est d’un partenaire qui reste dans l’expectative. Dans notre contexte, le caractère international de nos activités a aussi son importance. Le partenaire réseau doit pouvoir nous garantir le bon service dans un cadre international. »

Remi De Brandt, directeur ICT à l’Union Nationale des Mutualités Socialistes
« Nous n’avons pas loin de cinq mille guichetiers qui travaillent avec nos applications d’entreprise sur le réseau. Cela donne tout de suite une idée de l’importance que ce dernier revêt pour nous. La qualité du service offert au client qui se présente à un guichet dépend dans une grande mesure de la qualité du réseau. Nous avons également des prestataires de soins mobiles qui travaillent avec des applications mobiles. A chaque fois, le rôle du partenaire réseau consiste à proposer un environnement dans lequel le service peut se dérouler avec un maximum de fluidité et de professionnalisme pour le client final. A ce moment-là, la meilleure technologie reste invisible pour son utilisateur, qui peut dès lors se concentrer sur son cœur de métier. Le réseau chargé de soutenir nos activités principales doit donc être performant et flexible. »

Peter Demets, CIO du groupe A.S. Adventure
« Le réseau est particulièrement essentiel à notre métier. Il relie toutes nos implantations. De cette manière, il forme une plate-forme qui nous permet de mieux gérer les magasins et donc, de relever le niveau du service au client. Belgacom nous apporte de surcroît l’avantage d’une solution de bout en bout, basée sur la bonne technologie et la bonne infrastructure, et assortie d’un niveau de service élevé. A.S. Adventure a toujours été prompte à adopter les nouvelles technologies. Cette attitude n’a jamais pour but premier de réduire nos coûts. Nous exploitons le caractère innovant d’une technologie inédite pour créer de la valeur ajoutée pour notre métier. Si cela a un effet positif sur les coûts, nous ne nous en plaignons pas, évidemment. Nous ne pouvons évidemment pas être au courant de toutes les nouveautés. L’ICT, après tout, ce n’est pas notre métier premier. C’est pourquoi nous tenons à avoir un partenaire fiable, qui se charge de bien nous informer. Et quand une opportunité se présente, nous ne manquons pas de la saisir. »

Jean-Marc Vanhove, LAN & Telecom Unit Manager chez Carrefour
« Le réseau forme le cœur de l’entreprise : il permet d’avoir accès à ses applications et à ses données, n’importe quand et n’importe où. Par conséquent, il est important que l’infrastructure prenne en charge des technologies différentes – le câble, le Wifi et le 3G – et procure une largeur de bande suffisante. Le partenaire réseau doit être en mesure de proposer des solutions en fonction des besoins de l’entreprise. Ce n’est possible que s’il est bien familiarisé avec le métier de celle-ci et avec ses processus. La solution repose évidemment sur un réseau fiable, associé à des SLA clairs et à un prix serré. Par ailleurs, le réseau doit être capable d’évoluer avec nous, y compris quand, d’ici peu, nous recourrons par exemple davantage aux transactions en ligne et que nous emploierons le réseau pour diffuser des informations internes par courriel, intranet et vidéo. Aujourd’hui, il y a encore différentes sortes de réseaux dans notre entreprise – notamment pour gérer l’électricité, la réfrigération, les alarmes et la téléphonie –, mais à terme, ces choses-là convergeront aussi sur un réseau IP. »

Arnaud Maes, responsable Architecture, System & Support chez Mensura
« Personnellement, je m’attends à ce que la valeur ajoutée concrète de la network-centric ICT – par exemple, via l’application des Unified Communications – n’apparaisse vraiment clairement que d’ici un an ou deux peut-être. Mais cela n’empêche évidemment pas le réseau d’être dès aujourd’hui indispensable au cœur de métier d’une entreprise. Pour commencer, le fournisseur réseaux doit se charger de trouver une solution fiable et stable. Il lui faut donc devenir un véritable partenaire, conscient des forces et des faiblesses de sa propre solution, et qui connaît bien la situation du client. Ce partenaire doit aussi être doté d’un sens aigu de l’innovation afin de jeter les fondations d’un accord de coopération à long terme. Avec le soutien de son partenaire réseaux, l’entreprise suit alors une trajectoire de continuous improvement. Le rôle d’accompagnement du partenaire est très important à cet égard. »

Peter Daems, IT Manager à la Croix Jaune et Blanche d’Anvers
« Avec nos dix-neuf établissements, nous constituons une organisation très décentralisée. Le réseau nous procure une importante plate-forme de communication et de coopération. Nous aimerions franchir de nouvelles étapes en la matière à l’avenir, notamment au travers de l’usage de VoIP et de Unified Communications. Par ailleurs, la mobilité a aussi beaucoup d’importance pour nous. Nous comptons 950 prestataires de soins qui se rendent au domicile des clients. Jusqu’ici, ils n’étaient joignables que par GSM et ils tenaient un dossier papier pour chaque patient. Nous avons mis en route un projet dans lequel la moitié de nos prestataires partent en mission équipés d’un PDA. Nous sautons ainsi le pas qui doit nous mener au dossier électronique. Nos collaborateurs seront aussi plus faciles à joindre et pourront collaborer plus facilement parce qu’ils auront accès en ligne à certaines applications et informations. Naturellement, le partenaire réseau a aussi son rôle à jouer. Il doit nous donner toutes les garanties sur la disponibilité et les performances du réseau. Et au besoin, il doit également pouvoir adapter de façon flexible la largeur de bande nécessaire, mettre en œuvre de nouvelles technologies, et ainsi de suite. »

Tom Van den Berghe, IT Manager chez Febelfin
« Nous ne sommes pas une entreprise traditionnelle. Nous produisons des informations et nous les mettons à la disposition des entreprises qui sont affiliées chez nous. Souvent, il s’agit d’informations opérationnelles vitales, indispensables pour nos propres collaborateurs comme pour nos membres. Le réseau joue sur ce plan un rôle crucial. Parallèlement, c’est au partenaire réseau qu’il appartient de nous tenir au courant de l’évolution de la technologie et des nouvelles possibilités qui y sont liées. En soi, l’ICT ne constitue pas une activité centrale chez nous. D’où la nécessité d’avoir un partenaire capable de se mettre au diapason de nos besoins et de nous proposer ainsi les bonnes solutions. Avec Belgacom Explore, nous possédons d’ores et déjà un socle solide en interne pour mettre progressivement en service davantage d’applications de network-centric ICT. Un nombre croissant de nos collaborateurs utilisent la possibilité d’accéder à distance – de chez eux, par exemple – à des applications et à des données. A court terme, nous entendons nous occuper de l’intégration du téléphone, du courriel, de la messagerie et du presence. »




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