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« Home vendredi 28 mai 2010

Un bilan clairement positif

Belgacom réduit ses coûts de serveurs de 85% grâce à la virtualisation

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La virtualisation permet à une entreprise de profiter au maximum de la consolidation de son parc de serveurs. Grâce à Vmware, Belgacom a pu diminuer les coûts de son parc de serveurs de 85%.

Belgacom n’est pas uniquement un prestataire de services pour d’autres entreprises, elle dispose également d’un département IT et d’une infrastructure IT pour le support de ses propres collaborateurs. Belgacom compte plus de 1.200 serveurs sous Linux et 1.800 sous Windows. La croissance rapide de Belgacom ces dernières années, et notamment les reprises de Telindus et Proximus, ont fait de la gestion efficace de ces parcs de serveurs un défi gigantesque. Par exemple, les besoins en électricité et en refroidissement ont augmenté plus rapidement encore, tandis que les prix de l’énergie continuaient également à monter. Une analyse a en outre démontré que la plupart des systèmes n’étaient utilisés qu’à dix pour cent de leur capacité et que dans la pratique, l’installation rapide de serveurs provisoires, en fonction de projets spécifiques par exemple, était assez complexe.

Belgacom a opté pour la virtualisation pour apporter une solution à la complexité toujours plus grande - et aux coûts élevés - de son parc de serveurs. L’entreprise fut une pionnière en la matière. Les premières expériences de virtualisation ont débuté en 2004, avec la plateforme ESX de Vmware. VMware vCenter permet à Belgacom de gérer les grappes de serveurs qui se trouvent dans deux centres de données séparés géographiquement. VMware Site Recovery Manager assure quant à lui le plan de disaster recovery. Des grappes de serveurs séparées ont été créées pour correspondre à des zones logiques : le DMZ, les serveurs internes, les desktops virtuels, etc. Les résultats de la virtualisation sont tout à fait spectaculaires. Belgacom a réussi à diminuer drastiquement sa consommation d’énergie ainsi que ses investissements en équipement et logiciels. La qualité des services aux utilisateurs internes s’est également accrue, grâce à une plus grande flexibilité et un délai de mise en œuvre beaucoup plus court lors de l’implémentation des serveurs supplémentaires.

Une plus grande flexibilité pour un moindre coût

Belgacom a réussi à réduire le total cost of ownership (TCO) de ses serveurs Linux ou Windows de 85% sur une période de 4 ans. Les coûts en matière d’équipement ont baissé de 80%, étant donné l’utilisation moindre d’équipements de serveurs dans le monde virtuel. Pour l’ensemble des 300 serveurs virtuels dont dispose Belgacom, le nombre de baies dans le centre de données est passé de 30 à 1, avec seulement 100 câbles contre 1.200 auparavant. Par ailleurs, l’entretien de ces serveurs virtuels coûte 90% moins cher qu’auparavant. Enfin, la virtualisation a permis d’augmenter la capacité de stockage des serveurs, puisque trente serveurs virtuels sont désormais implémentés par machine.

La virtualisation nécessite l’utilisation d’un système de stockage centralisé, dont le coût s’élève à 30 pour cent du TCO. Enfin, Belgacom a également réalisé une économie d’énergie de 90% par serveur virtuel. Pour l’ensemble du parc virtualisé, la consommation est de 4 GWh/an. La démarche de Belgacom constitue la preuve que la technique peut engendrer une diminution importante du TCO. Le montant économisé dans la pratique dépend toutefois de nombreux facteurs, dont la composition physique des serveurs et des baies dans le centre de données, la charge des serveurs par diverses applications, l’aspect sécurité, etc. L’impact de la virtualisation sur le TCO sera différent dans chaque entreprise. Belgacom recommande dès lors la mise en œuvre d’un projet de virtualisation, comprenant une analyse approfondie de la situation actuelle, afin de pouvoir estimer au mieux les économies potentielles.

L’implémentation rapide des nouveaux serveurs virtuels constitue un point positif important. Le délai de mise en œuvre est en effet cinq fois plus court qu’auparavant. De plus, Belgacom ne doit installer aucun équipement avant l’implémentation et ne doit prévoir aucun câblage supplémentaire dans le centre de données. Les entreprises qui envisagent la solution de la virtualisation ont bien entendu tout intérêt à prévoir au préalable une analyse approfondie de la situation actuelle, et à examiner les avantages que le projet peut leur apporter. L’économie réalisée surpasse largement les investissements supplémentaires requis en matière de logiciels et de capacité de stockage, tandis que la satisfaction des utilisateurs augmente et la gestion des parcs de serveurs est facilitée.

La solution choisie par Belgacom est une solution sur mesure et elle ne peut s’appliquer qu’à l’infrastructure de Belgacom.

Company Profile

Belgacom gère un vaste parc de serveurs sous Linux (Debian et Red Hat) et sous Windows (2003 et 2008) dédiés à l’automation, aux applications internet et aux applications business.

Business benefits

- Chez Belgacom, le TCO par serveur virtuel a diminué de 85%, grâce à l’économie d’énergie, ainsi qu’à un moindre besoin en équipement et en entretien
- L’implémentation de nouveaux serveurs virtuels chez Belgacom se déroule aujourd’hui 5 fois plus vite qu’auparavant, l’IT peut dès lors réagir plus rapidement aux besoins du business
- Meilleur service aux utilisateurs internes, grâce à une plus grande flexibilité

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