Mais si personne n’en parle, où est alors le problème ? C’est le travail de spécialiste. Des “nerds”, “hackers”, etc. Certains vont connaître les faiblesses d’une marque, d’autres d’une autre marque. Unissez-les pour votre (mauvaise) cause et vous avez un danger gigantesque.
Ce sont les nouveaux mercenaires du futur. Pour qui l’on paiera beaucoup d’argent. Ce sont les nouveaux membres des services d’espionnage de chaque pays. Ce sont les membres des départements informatiques d’entreprises (ou de gouvernance ou d’audit, ou de quel que soit le nom du département). Pendant la Guerre du Golfe (1990-1991) les Américains avaient déjà d’abord neutralisé le système de communication de l’Iraq. Il y a déjà 20 ans de çà. Ils le firent avec de bombardements de précision. “Une intervention chirurgicale” ont-ils déclaré après-coup.
Aujourd’hui, tout ce qu’il faut c’est un bon réseau, de bons ordinateurs et quelques dizaines de bons hackers pour bloquer l’infrastructure de l’ennemi - ou pour le tourner contre l’ennemi. Peut-être un jour ceci sera-t-il offert du “cloud”.
War as a Service. Un business modèle étrange : l’on ne peut être utilisé réellement que quelque fois, mais alors pour des sommes astronomiques, mais une fraction de ce que coûte aujourd’hui la guerre en Iraq ou en Afghanistan. Ou être engagé pour démontrer les faiblesses de l’infrastructure du donneur d’ordre et les renforcer (tout en incorporant quelques autres faiblesses évidemment …).
Et peut-être même être utilisé par les deux parties. Ou être soi-même la victime d’un autre fournisseur du “cloud”. Science-fiction ? Ou quand même une ombre de vérité ?





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