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« Home lundi 26 juillet 2010

Gestion du contenu “in the cloud”

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La gestion du contenu informatique des entreprises “in the cloud” serait sur le point de percer. Cependant, ce ne sont pas les fournisseurs IT et ECM traditionnels qui proposent ces applications, mais de nouvelles entreprises ayant développé un nouveau modèle commercial et de nouvelles applications. Ces nouveaux venus offrent des logiciels aux fonctionnalités de bases simples, sans longues listes de logiciels, présentés comme un service grand public et non plus comme un projet sur mesure. Par ailleurs, pour ce qui est de la capacité de stockage et de la puissance de calcul, ces entreprises profitent des centres de données de fournisseurs ICT et télécom avec lesquels elles collaborent.

Parmi les principaux arguments en faveur de ce nouveau système, l’on retrouve la simplicité des fonctionnalités, la robustesse et le paramétrage ainsi que l’entière flexibilité des frais d’utilisation. L’utilisateur n’a pas à se préoccuper de la disponibilité, des mises à niveau, de la sécurisation ou de l’extension. Quant au prix, il varie en fonction du nombre d’utilisateurs, de la capacité de stockage ou de traitement, des niveaux de service de support, de la fonctionnalité et de la vitesse.

PME

C’est principalement sur le marché américain que les solutions ECM “in the cloud” se sont déjà imposées. Les principaux fournisseurs, comme SpringCM, Breeler et Decos, se concentrent actuellement sur les PME. Reste maintenant à savoir quand les grandes entreprises leur emboîteront le pas.

Les fournisseurs traditionnels reprochent à cette technologie de manquer encore de robustesse, de sécurité, de paramétrabilité et de fonctionnalités et de ne pas avoir fait suffisamment ses preuves.  Des arguments aussi fondés les uns que les autres… pour qui essaie de protéger sa position sur le marché.

Le financement de leurs organisations, lesquelles s’appuient sur des ressources humaines et un vaste réseau d’agences, repose sur la vente de produits, le paiement de frais annuels et une multitude de services d’installation et de solutions adaptées aux besoins du client. S’il n’est pas impossible que ces organisations soient ouvertes au changement, elle n’ont toutefois pas le loisir de concrétiser cette ouverture.

Attention aux coûts

Pendant combien de temps encore les utilisateurs finaux rationnels accepteront-ils de financer ce modèle traditionnel ? Eux aussi sont soumis à des contraintes budgétaires. Eux aussi doivent se rendre compte que les solutions ECM “in the cloud” allient sécurité et efficacité, à l’instar des services “in the cloud” qu’ils utilisent déjà. Et pourquoi payer un prix élevé pour des fonctionnalités qu’ils n’exploitent au final qu’à moitié ? Le principe selon lequel l’utilisateur ne paie que pour ce dont il a véritablement besoin, au moment opportun, s’inscrit davantage dans la philosophie de notre époque.

Les PME acceptent ces innovations beaucoup plus rapidement que les grandes entreprises et génèrent par ailleurs un chiffre d’affaires suffisamment élevé pour permettre aux nouveaux fournisseurs de gagner systématiquement de nouvelles parts de marché. Et ce jusqu’à ce que la gestion de contenu ECM puisse gagner ses galons tant à l’échelle nationale qu’internationale. Et il ne fait aucun doute que ce sera bel et bien le cas. Car, au niveau mondial, les utilisateurs de contenu “in the cloud” sont d’ores et déjà plus nombreux que ceux des traditionnelles suites logicielles ECM.

Source : “Contentmanagement in de cloud”
Automatisering Gids, le 25 juin 2010

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