Aujourd’hui, tout se passe en ligne. Le monde automobile était le premier à introduire le concept du « just-in-time delivery ». Ils ont automatisé la logistique autour de leur production. Les fournisseurs livrent les composantes juste au moment où la voiture sera assemblée. Les systèmes des fournisseurs sont liés aux systèmes du fabricant automobile. Le principe reste basé sur un concept de forecasting et de commandes. Les client vont devoir attendre leur voiture commandée en fonction du planning de la production.
Ceci change par contre maintenant, car nous consommons de plus en plus de produits numériques/virtuels. Et il s’agit bien plus que de musique ou journaux en ligne. Cela touche à n’importe quel service et n’importe quel produit. Laissez-moi vous citer quelques exemples. Les informations routières de Tomtom permettant au navigateur de recalculer la route en temps réel. Les services « location based » vous permettant d’obtenir sur votre portable des informations touristiques. Les paiements en ligne par le portable. Le prescriptions médicales électroniques vous permettent de présenter votre carte d’identité électronique (en Belgique) de façon à ce que le pharmacien voie votre prescription sur son ordinateur. N’importe quel processus d’entreprise devient un processus en ligne.
Questions à se poser : quels processus pourrions-nous automatiser ? La plupart de ces processus seront « extérieurs », car la majorité des processus « interne » ont déjà été automatisés. Comment pouvez-vous intégrer vos processus avec ceux de vos clients ? Peu importe le mode B2B ou B2C. Vos clients sont en ligne, et donc vous devriez l’être aussi. Comment sont-ils en ligne ? En voiture (track and trace), avec un smartphone, une carte de crédit, un e-reader, un iPad, via leur serveur ? Quel information est de valeur pour eux, à cet endroit, à ce moment bien précis ?





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