Dans un de mes messages précédents, j’ai déclaré que les tablettes sont des devices “cloud”. La tablette est un petit device de jeux, audio/vidéo conférence, téléviseur, journal, etc où la majorité des informations proviennent de l’internet. Et la majorité est gratuité, ce qui veut dire “utilisation anonyme”. Il n’y a pas lieu d’entrer son nom et mot de passe pour la majorité des applications et sites. Mais ceci ne sera plus le cas dans toutes les situations.
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jeudi 18 août 2011Les tablettes n’impriment pas
Les premiers ordinateurs personnels de la période des années 80-90 étaient équipés de connecteurs « parallèles »,
aussi nommés « Centronics ». Ils étaient prévus pour relier une imprimante personnelle à un ordinateur personnel, à une vitesse de 4 Mbytes par seconde. Aujourd’hui les choses ont changées, car les imprimantes sont connectés directement au réseau LAN ou WiFi.
Les tablettes n’ont plus besoin d’une connexion directe, comme dans le bon vieux temps. Une tablette reliée au réseau WiFi permet donc d’imprimer.
Enfin, presque. Car je ne sais toujours pas imprimer. D’abord il y a l’aspect technique. Pour imprimer il faut un « driver » (un pilote), qui génère une image imprimable de votre document dans un langage compris par l’imprimante. Et il en faut un par imprimante. J’ai sur mon laptop effectivement un pilote par imprimante, car il n’y a pas que l’image d’impression, mais aussi les échanges entre l’ordinateur et l’imprimante (comme par exemple les messages du style « plus de papier », « plus d’encre », « bourrage de papier », « mémoire pleine », …). OK, il me faut donc un pilote sur ma tablette. Mais les app stores ne m’offrent aucun pilote pour les imprimantes d’entreprise. J’en ai trouvé un pour mon imprimante à la maison, mais pas pour le bureau. Et celui que j’ai pu trouver ne me permet que d’imprimer des photos, mais pas de documents.
Comment imprimer donc ? C’est simple, « y a qu’a » transférer les fichiers vers un PC avec le bon pilote. En tout cas, si ce PC est doté d’un programme de transferts de fichiers compatible avec celui de la tablette. Ou une clé USB.
D’un autre côté, question bête : avez-vous réellement besoin d’imprimer ? Dans un article précédent j’ai dit que les tablettes sont des « cloud devices ». L’information présente sur la tablette provient quasiment toujours du cloud : la météo, les nouvelles, les vidéos, des pages web. La majorité n’est jamais imprimée, ou peut-être rarement. Vous pouvez prendre des photos, qui sont visionnées sur la tablette, mais rarement imprimées.
Je pourrais encore m’imaginer qu’un travailleur mobile voudrait imprimer un document de travail qu’il vient de remplir chez le client. Beaucoup ont déjà aujourd’hui une imprimante portative. Mais peut-être qu’une entreprise nous offre un service d’impression, où le document est envoyé vers le prestataire qui l’imprime directement sur une imprimante dans les environs de l’endroit où se trouve l’utilisateur à ce moment-là. Ou ils pourraient renvoyer le document imprimé par la poste.
Il reste encore toujours l’option d’envoyer le document sous format PDF par e-mail, mais alors le document n’est toujours pas imprimé.
En d’autres termes : étudiez bien les besoins d’impression si vous comptez intégrer des tablettes dans votre organisation.
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mardi 16 août 2011Les tablettes et le stockage dans le cloud
Cet automne, Apple lancera son service iCloud. Il est perçu comme un beau cadeau de la part d’Apple. Ce service synchronisera des documents, de la musique, des images et des vidéos à travers les différents devices que vous possédez. Pour les documents vous aurez droit à une capacité de 5 GBytes. Apple garantit un paiement unique sur iTunes pour la musique et les applications que vous téléchargez. Joli. Les documents sont synchronisé automatiquement. Beau. Une modification dans un fichier texte sera donc automatiquement propagé vers les autres devices, et ils promettent de maintenir un historique des modifications dudit document. Vraiment beau.
Ceci indique un besoin importé par les tablettes. Comment échanger des fichiers entre les différents devices et ordinateurs ? Apple, en quête d’un écosystème fermé, offre un beau service. Plusieurs applications sont disponibles qui tentent chacune de résoudre ce problème. Chaque fois, il faut un client adapté sur chaque plateforme. Hmm, votre employeur permettra-t-il d’installer ce logiciel sur votre machine ?
D’autres entreprises offrent un stockage dans le cloud, tel par exemple Dropbox. Il n’y a qu’à installer un client et disposer d’un mot de passe du service. Dans ce cas, tout comme chez Apple d’ailleurs, vos documents sont stockés sur des serveurs dans « le cloud ». Ce que je veux dire est que vous ne savez pas où sont stockés vos fichiers ; vous ne savez pas quelles garanties de sécurité vous avez. Pour des documents de votre vie privée, cela peut ne pas être important, mais pour des organisations, les documents sont sujets à des règlementations d’ordre interne ou de régulation. Certains organismes gouvernementaux ou financiers n’accepteront pas le stockage de documents confidentiels sur des serveurs « externes ». A moins qu’il n’y ait un contrat officiellement approuvé par le département « legal ».
J’ai un collègue qui utilise à titre privé un service de stockage cloud payant aux Etats-Unis. Il lui a fallu plusieurs jours pour transférer tous ses documents. Tout fonctionne évidemment à merveille et il semble satisfait de son choix. Mais il nous restait quand même encore quelques questions ouvertes. Quelle garantie de pérennité offrent-ils ? Quid s’ils sont mis en faillite ? Où se trouve-t-on pour récupérer ses données ? Où êtes-vous en cas d’enfreinte à la vie privée ? Quelles actions légales peut-on prendre vis-à-vis d’une entreprise aux Etats-Unis ?
Les tablettes initient un nombre d’opportunités ; elles nous poussent à avancer. A ce jour, elles nous poussent au-delà de ce que nous pouvons résoudre à court terme.
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jeudi 11 août 2011Des applications pour les tablettes
Quelque chose que je fait chaque jour, c’est aller voir sur les app stores quelles sont les nouvelles applications qui sortent. Et régulièrement je suis enthousiaste sur ce que je vois, et évidemment j’en télécharge régulièrement. Et évidemment ma carte de crédit est débitée régulièrement :-(. Et je vois quelques tendances très claires qui se dessinent et qui valent la peine d’être mentionnées. Continuez
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mardi 9 août 2011Gérez vos coûts d’utilisation des tablettes
Dans mon article précédent, j’ai parlé du trafic croissant sur les réseaux, suite à un utilisation accrue des multimédias. La plupart d’entre nous ne sont pas conscient du trafic généré par les applications, voir le streaming de la radio ou de la télé.
Aussi longtemps que l’on est branché à une infrastructure WiFi, où le prix n’est pas lié au trafic (à la maison, hotspot ou au bureau), il n’y a pas non plus lieu de s’en inquiéter. Mais dès que l’on est facturé à la consommation, il s’agit d’éviter le « bill shock » (le choc suite à une facture exagérée). Ceci risque de ce produire de 3 façons différentes.
Le premier cas peut provenir de l’app store, où l’on risque d’acheter trop d’applications. Vous ou un des enfants ou employés. Une fois que l’on a entré son mot de passe, il reste valide pendant 15′ (en tout cas sur l’iPad). Si donc vous voulez télécharger une application endéans les 15′, il n’y a plus lieu de ré-encoder son mot de passe. Le compteur monte facilement et vous aurez sur votre extrait de la carte de crédit une belle note. Ceci sera plutôt rare et limité
(par exemple 100€) avec des adultes, mais avec les enfants l’on ne sait jamais.
Un second bill shock peut provenir de par exemple d’achats intempestifs à l’intérieur d’une application où l’on peut acheter des valeurs virtuelles. Comme par exemple dans des jeux (SmurfVillage est le plus souvent cité). Apple a maintenant séparé le mot de passe pour l’app store de celui utilisé dans les applications, afin d’éviter cette situation. Mais encore, ne laissez pas les enfants décider d’acheter des valeurs virtuelles, car cela pourrait monter rapidement. Ces montants deviennent aisément plusieures centaines d’euros.
Un troisième bill shock peut venir de l’opérateur mobile. Le basculement du WiFi vers le mobile est tout à fait transparent. En tant qu’utilisateur l’on ne remarque même pas que l’on consomme de la bande passante 3G. La majorité des plans tarifaires prévoient un certain volume dans le prix de base, avec un autre prix quand on dépasse la limite. Le prix quand on est à l’étranger est d’habitude plus élevé (voire même réellement cher). Quand on regarde à ce moment-là une vidéo haute définition de 2 heures, la facture dépassera facilement quelques milliers d’euros, voire même dépasser les 10.000€.
Les règles de l’Union Européenne forcent les opérateurs à envoyer des SMS lorsque l’utilisateur dépasse sa limite du plan tarifaire. Voir par exemple l’article à ce sujet. Aussi longtemps que la tablette affiche effectivement les messages d’indication du dépassement, le concept fonctionne. Mais voilà, Apple a exclu la possibilité de recevoir des SMS sur l’iPad. L’opérateur donc envoie automatiquement ces messages, mais ils ne parviennent pas jusque chez l’utilisateur en question. Heureusement il y a de plus en plus de système de contrôle du coût de communications et parlez-en de toute façon avec votre opérateur afin d’éviter les chocs en fin de mois.
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jeudi 4 août 2011Les tablettes sont des devices multimédias
Tes tablettes offrent une facilité surprenante pour consommer des informations multimédias. Nous avions déjà un accès à ces informations multimédias par les PCs, mais les tablettes sont des outils tellement plus portable sur lesquelles le multimédia semble tellement plus naturel. Les tablettes sont des appareils multimédias par définition, par leur design, par leur concept.
Il y a beaucoup d’applications pour recevoir la télé sur les tablettes. Les fournisseurs d’accès (par câble ou xDSL) voient les tablettes comme canal de réception télé complémentaire. Leurs applications permettent de suivre les programmes en temps réel ou en différé et de voir des films à la demande. Certaines applications permettent de configurer les settop box à distance. Les chaînes «free to air » (gratuites) sont facilement disponsibles avec d’autres logiciels. En plus il y a pas mal de programmes de réception radio, ainsi que la possibilité d’écouter la police Américaine.
Certains fournisseurs, tels Cisco, Avaya et RIM fournissent des applications de visioconférence, ce qui permet d’intégrer les tablettes dans l’infrastructure unified communications de l’entreprise.
Le point concernant toutes ces possibilités de communications multimédias est qu’il faut être conscient du trafic généré sur le réseau. Regarder la télé en haute définition génère facilement un trafic de 5 Mbit/s (en pointes) en mode « download ». Utiliser la visioconférence en haute définition génère facilement 1 à 2 Mbit/s en continu et en duplex.
Les tablettes, n’ayant aucun autre charge, traitent aisément ces communications. Mais votre réseau est-il prêt ? Est-ce que votre infrastructure WiFi est prête à absorber ce trafic ? Et votre accès à l’internet ? Ou votre réseau WAN ? En beaucoup de cas il faudra reconsidérer le design du réseau, si une organisation compte accepter l’utilisation des tablettes ou compte permettre la réception multimédia.
Les tablettes vont en plus générer plus d’accès aux sites web. Soit-ce par le browser ou par d’autres applications installées sur la tablette. Les programmes bon marché ou gratuits étant téléchargé en grand nombre augmentent le nombre d’utilisateurs et par conséquent les accès aux sites web. C’est justement le but. Mais le site web est-il dimensionné correctement ? Le DMZ ou les balanceurs de charge sont-ils prêts pour absorber un nombre d’accès croissant ?
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mardi 2 août 2011Les tablettes influencent les modèles d’entreprise
Les tablettes induisent une révision de modèle d’entreprise, suite à leur apport de nouvelles possibilités. L’utilisation de tablettes semble tellement évidente que les organisations se posent la question comment les utiliser commercialement. Quels nouveaux services peut-on offrir ? Comment utiliser ces nouvelles fonctionnalités ? Comment développer de nouveaux produits complémentaires ?





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