Dans mon article précédent, j’ai parlé du trafic croissant sur les réseaux, suite à un utilisation accrue des multimédias. La plupart d’entre nous ne sont pas conscient du trafic généré par les applications, voir le streaming de la radio ou de la télé.
Aussi longtemps que l’on est branché à une infrastructure WiFi, où le prix n’est pas lié au trafic (à la maison, hotspot ou au bureau), il n’y a pas non plus lieu de s’en inquiéter. Mais dès que l’on est facturé à la consommation, il s’agit d’éviter le « bill shock » (le choc suite à une facture exagérée). Ceci risque de ce produire de 3 façons différentes.
Le premier cas peut provenir de l’app store, où l’on risque d’acheter trop d’applications. Vous ou un des enfants ou employés. Une fois que l’on a entré son mot de passe, il reste valide pendant 15′ (en tout cas sur l’iPad). Si donc vous voulez télécharger une application endéans les 15′, il n’y a plus lieu de ré-encoder son mot de passe. Le compteur monte facilement et vous aurez sur votre extrait de la carte de crédit une belle note. Ceci sera plutôt rare et limité
(par exemple 100€) avec des adultes, mais avec les enfants l’on ne sait jamais.
Un second bill shock peut provenir de par exemple d’achats intempestifs à l’intérieur d’une application où l’on peut acheter des valeurs virtuelles. Comme par exemple dans des jeux (SmurfVillage est le plus souvent cité). Apple a maintenant séparé le mot de passe pour l’app store de celui utilisé dans les applications, afin d’éviter cette situation. Mais encore, ne laissez pas les enfants décider d’acheter des valeurs virtuelles, car cela pourrait monter rapidement. Ces montants deviennent aisément plusieures centaines d’euros.
Un troisième bill shock peut venir de l’opérateur mobile. Le basculement du WiFi vers le mobile est tout à fait transparent. En tant qu’utilisateur l’on ne remarque même pas que l’on consomme de la bande passante 3G. La majorité des plans tarifaires prévoient un certain volume dans le prix de base, avec un autre prix quand on dépasse la limite. Le prix quand on est à l’étranger est d’habitude plus élevé (voire même réellement cher). Quand on regarde à ce moment-là une vidéo haute définition de 2 heures, la facture dépassera facilement quelques milliers d’euros, voire même dépasser les 10.000€.
Les règles de l’Union Européenne forcent les opérateurs à envoyer des SMS lorsque l’utilisateur dépasse sa limite du plan tarifaire. Voir par exemple l’article à ce sujet. Aussi longtemps que la tablette affiche effectivement les messages d’indication du dépassement, le concept fonctionne. Mais voilà, Apple a exclu la possibilité de recevoir des SMS sur l’iPad. L’opérateur donc envoie automatiquement ces messages, mais ils ne parviennent pas jusque chez l’utilisateur en question. Heureusement il y a de plus en plus de système de contrôle du coût de communications et parlez-en de toute façon avec votre opérateur afin d’éviter les chocs en fin de mois.



Les tablettes commencent une ère d’utilisation du cloud complètement revue. Leur design vient avec des limitations et avec de nouvelles possibilités. Le WiFi est fourni en standard, tandis que la connectivité 3G le sera dans le futur. Mais il n’y pas de disque dur, pas de lecteur DVD, connexions limitées et beaucoup viennent avec (d’autres sans) un lecteur de cartes de mémoire.



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