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	<description>Business magazine for top ICT Professionals</description>
	<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:54:17 +0000</pubDate>
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		<title>To cloud or not to cloud?</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:54:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>One Editorial Team</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Le cloud computing peut-il alléger partiellement votre fardeau IT ? Via le cloud, vous achetez de l&#8217;IT auprès d&#8217;un partenaire externe, sous la forme de services : infrastructure, plates-formes et applications-as-a-service. Belgacom propose un modèle hybride pour le cloud computing.De nos jours, à peu près tous les processus d&#8217;entreprise sont liés à l&#8217;IT. Dans le même temps, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cloud computing peut-il alléger partiellement votre fardeau IT ? Via le cloud, vous achetez de l&#8217;IT auprès d&#8217;un partenaire externe, sous la forme de services : infrastructure, plates-formes et applications-as-a-service. Belgacom propose un modèle hybride pour le cloud computing.<span id="more-4013"></span><strong>De nos jours, à peu près tous les processus d&#8217;entreprise sont liés à l&#8217;IT. Dans le même temps, vous souhaitez pouvoir vous concentrer sur vos activités principales. En effet, vous n&#8217;êtes pas une entreprise IT. Le cloud computing peut peut-être alléger partiellement votre fardeau IT. Ce modèle vous permet d&#8217;acheter, auprès d&#8217;un partenaire IT externe,  infrastructure, plates-formes et applications-as-a-service sous la forme de services. John Myklebust, Director Datacenter Services, explique comment Belgacom envisage cet avenir.</strong></p>
<p>La crise contraint votre entreprise à réfléchir quant à la direction empruntée. Le rôle de l&#8217;IT en fait partie. C&#8217;est par conséquent le moment idéal pour se pencher sur la stratégie IT adoptée et - le cas échéant - l&#8217;adapter. Au cours d&#8217;un tel exercice, le cloud computing se voit de plus en plus souvent attribuer un rôle : une entreprise achète certains de ses besoins en IT (infrastructure, applications, sécurité ou stockage&#8230;) auprès d&#8217;un partenaire externe sous la forme d&#8217;un service. Cette approche de l&#8217;IT diverge fortement de la manière dont les entreprises s&#8217;organisaient jusqu&#8217;à présent. Dans la pratique, de nouveaux défis peuvent dès lors rapidement se présenter. Belgacom est un partenaire capable d&#8217;anticiper cette demande changeante de services IT, tant sur le plan national qu&#8217;international. &#8220;Il importe que vous ne soyez pas contraint d&#8217;opter entièrement pour le cloud&#8221;, confie John Myklebust, Director Datacenter Services chez Belgacom EBU. &#8220;Nous proposons un modèle hybride, dans lequel vous pouvez choisir les services que vous conservez en interne et ceux que vous souhaitez utiliser via le cloud. C&#8217;est l&#8217;avantage de notre offre. Vous déterminez vous-même l&#8217;équilibre qui s&#8217;applique le mieux à votre situation.&#8221;</p>
<h3>L&#8217;alternative parfaite</h3>
<p>L&#8217;approche IT traditionnelle requiert généralement un investissement considérable dans l&#8217;acquisition d&#8217;expérience auprès des collaborateurs. En règle générale, un environnement IT propre est statique : vous ne pouvez transférer comme vous l&#8217;entendez la capacité et les performances en cas de changements dans le support IT du côté du business. Dans les périodes de pic, cette situation conduit inévitablement à des problèmes relatifs à l&#8217;accessibilité des systèmes - et ainsi à du chiffre d&#8217;affaires manqué, à une baisse de la qualité des services, à l&#8217;insatisfaction des clients etc. Grâce à son offre de managed services, Belgacom propose une solution concrète pour remédier à ce problème. &#8220;Nous proposons des Managed Hosted Systems&#8221;, explique John Myklebust. &#8220;Ils constituent une alternative parfaite à l&#8217;approche IT traditionnelle. Chez Belgacom, vous disposez d&#8217;une plate-forme dédiée aux systèmes IT critiques pour votre entreprise. À mesure que les besoins en capacité ou en performance évoluent, nous faisons évoluer ces systèmes parallèlement, sans que vous deviez vous en soucier ou réaliser des investissements initiaux. Chez Belgacom, vous ne payez que pour le service fourni.&#8221; Fait remarquable : Belgacom propose ses services tant sur place qu&#8217;hébergés dans le Belgacom Net Center. &#8220;Certains clients attachent de l&#8217;importance au fait que certaines machines - par exemple pour les applications ou données critiques pour l&#8217;entreprise - se trouvent physiquement dans les locaux de l&#8217;entreprise. Nous en tenons compte.&#8221;</p>
<h3>Stockage garanti</h3>
<p>L&#8217;infrastructure IT pure fait partie des avantages les plus évidents que présente le cloud. Via Infrastructure-as-a-Service, Belgacom propose différents services liés à l&#8217;infrastructure, parmi lesquels des solutions de back-up et disaster recovery, mais aussi de la puissance de calcul et de la capacité de stockage pures. Storage-as-a-Service se prête notamment parfaitement au modèle cloud. Le stockage a évolué pour devenir une composante capitale de l&#8217;environnement IT. Dans le même temps, le stockage est souvent difficile à maîtriser. Une extension de la capacité de stockage exige une fois de plus un investissement initial considérable. Et à mesure que la capacité de stockage augmente, sa gestion se complexifie. &#8220;Le storage management est une activité très complexe&#8221;, déclare John Myklebust. &#8220;En tant qu&#8217;entreprise, cette activité exige des collaborateurs IT très spécialisés, surtout dans le cas d&#8217;importants environnements de stockage. Il s&#8217;agit déjà d&#8217;un défi en soi, car, bien souvent, ces profils sont difficiles à embaucher.&#8221;</p>
<h3>L&#8217;environnement de stockage est capital</h3>
<p>Dans la plupart des cas, l&#8217;environnement de stockage constitue un risque supplémentaire en tant que single point of failure. Pour amoindrir ce risque, de nombreuses entreprises se voient contraintes de dédoubler leur environnement de stockage complexe sur un second site - et parfois même un troisième. En effet, elles sont actives sur un marché globalisé dans lequel elles ne peuvent se permettre aucun downtime. En outre, ces sites dédoublés ont naturellement aussi besoin de back-ups et d&#8217;archivage. &#8220;Les exemples sont légion : sites web pour l&#8217;e-commerce, systèmes de communication, systèmes de production&#8230; autant de systèmes IT importants basés sur le principe de stockage décentralisé. La disponibilité de ces systèmes détermine si une entreprise tourne ou non.&#8221; Par conséquent, la disponibilité continue de l&#8217;environnement de stockage est cruciale.</p>
<h3>Aucun investissement requis</h3>
<p>Le modèle &#8216;Managed Hosted Storage&#8217; vous donne la possibilité de faire appel aux datacenters de Belgacom pour vos besoins en stockage. La connexion avec les datacenters est assurée grâce à une connexion réseau redondante, ensuite Belgacom se charge de la disponibilité et de la  performance permanentes nécessaires à votre entreprise. Dans de nombreux cas, par exemple pour des solutions de back-up, une connexion internet sécurisée suffit. &#8220;L&#8217;exemple du stockage illustre la manière dont nous sommes à même de proposer l&#8217;infrastructure comme un service. Mais nous pouvons tout aussi bien fournir des plates-formes logicielles complètes - par exemple pour les portails, le billing ou le monitoring - via Platform-as-a-Service. En outre, nous élargissons notre offre Software-as-a-Service. Notre portefeuille compte actuellement, entre autres, des applications comme Microsoft CRM, Exchange et SharePoint.&#8221; Le principe est toujours le même: vous achetez l&#8217;infrastructure, la plate-forme ou le logiciel en tant que service, sans même devoir investir dans la gestion des licences, les coûts d&#8217;implémentation, la maintenance, les mises à jour, etc.</p>
<h3>IT virtuel et vert</h3>
<p>Du côté du back-end, Belgacom continue d&#8217;investir dans les services. Vous bénéficiez ainsi toujours de la dernière technologie dans un environnement stable et sécurisé. Belgacom investit notamment dans les services de datacenter combinant l&#8217;utilisation de clouds publics et privés. Dans ce cas également, le caractère hybride de l&#8217;offre de Belgacom se distingue. Dans un environnement IT traditionnel, les applications tournent exclusivement localement sur des serveurs. De nos jours, de plus en plus d&#8217;entreprises optent pour l&#8217;hébergement dans les datacenters performants et sécurisés d&#8217;un partenaire externe. &#8220;Ces entreprises ne sont par ailleurs plus confrontées au problème constant du besoin croissant en puissance de calcul&#8221;, confie John Myklebust. &#8220;Nous utilisons de nouvelles technologies dans les datacenters afin d&#8217;optimiser l&#8217;utilisation des serveurs. La virtualisation joue en outre un rôle important. Dans les datacenters, nous veillons notamment à une répartition optimale de la charge de travail sur les serveurs.&#8221; La virtualisation permet d&#8217;exploiter le plus efficacement possible la capacité disponible des serveurs. Cette approche permet de réaliser des économies considérables en termes de besoins en électricité et en refroidissement. Elle influence positivement le prix de l&#8217;IT, tout en contribuant dans une large mesure aux aspirations de Belgacom pour un IT vert. &#8220;La virtualisation nous permet de proposer un vaste choix à nos clients. Ils peuvent demander un dedicated server ou en partager un avec plusieurs clients, physique ou virtuel, managed ou unmanaged.&#8221;</p>
<h3>Vous payez ce que vous consommez</h3>
<p>D&#8217;après les prévisions, tant l&#8217;environnement IT virtualisé sur votre site que l&#8217;environnement IT virtuel hébergé fusionneront à terme en un cloud virtuel coordonné. C&#8217;est l&#8217;environnement dans lequel les clouds publics et privés convergent: la &#8220;federation of clouds&#8221;. Dans ce grand environnement virtuel, votre entreprise pourra gérer des machines virtuelles qui tournent sur un serveur dans les locaux de la société parallèlement aux machines virtuelles qui se trouvent dans un datacenter externe. Vous pourrez ainsi utiliser vos ressources encore plus efficacement. &#8220;Si vos besoins en capacité augmentent temporairement, vous pouvez très facilement trouver cette capacité supplémentaire dans le cloud. Ce pic passé, vous pouvez supprimer cette capacité tout aussi simplement.&#8221;  Avec ce grand cloud, nous évoluons vers l&#8217;utility computing: la puissance de calcul sous la forme d&#8217;une utilité, à l&#8217;instar de l&#8217;eau et de l&#8217;électricité. Vous payez ce que vous consommez. Selon les prévisions, à terme, bon nombre d&#8217;applications fonctionneront suivant ce principe, et vous pourrez par exemple acheter le desktop complet de vos collaborateurs comme un service.</p>
<h4>Se fier au réseau</h4>
<p>Plus une organisation achète d&#8217;infrastructures, de plates-formes et d&#8217;applications sous la forme de services à un fournisseur externe, plus la pression sur le réseau augmente. Et l&#8217;IT devient à peu près synonyme de réseau. Comme les services que l&#8217;entreprise utilise passent par le réseau, il convient de faire particulièrement attention à la capacité, la flexibilité et la sécurité de ce dernier. C&#8217;est là bien entendu un aspect que Belgacom, en tant que fournisseur de réseau et de cloud computing, est tout à fait à même d&#8217;assumer. Primo, il est évident que le réseau doit toujours être disponible. Dans le monde du cloud, il n&#8217;est tout simplement pas question de services IT sans réseau. C&#8217;est la raison pour laquelle il vous faut un fournisseur réseau qui puisse vous offrir les SLA nécessaires en matière de disponibilité et de performance du réseau. Ensuite, la charge du réseau constitue également un défi. Plus les utilisateurs ont la possibilité de demander des services dans le cloud via le réseau, plus il est nécessaire d&#8217;avoir un réseau évolutif et fiable. L&#8217;entreprise doit aussi pouvoir compter sur le réseau aux moments de pointe. À cet égard, une solution évolutive, qui ajoute et retire de la capacité selon le principe même du cloud computing, s&#8217;avère indispensable. Enfin, la sécurité constitue aussi un point d&#8217;attention important. L&#8217;application et les données se trouvent en sécurité dans le datacenter du partenaire externe, mais il faut bien entendu que le trafic de et vers ce datacenter s&#8217;effectue lui aussi en toute sécurité.</p>
<h4>Cloud computing : les avantages pour votre société</h4>
<p>Dans le cadre du cloud computing, vous achetez des services IT auprès d&#8217;un partenaire. Vous ne vous chargez pas de l&#8217;investissement en infrastructure, de l&#8217;implémentation, de la maintenance, de l&#8217;extension, etc. Le cloud computing vous offre un haut degré de flexibilité. Besoin de davantage de puissance de calcul ? Vous ajoutez ou supprimez de la capacité à mesure que vos besoins évoluent. Dans le même temps, plus besoin de développer de l&#8217;expertise en interne, votre partenaire s&#8217;en charge pour vous.</p>
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		<title>Skype importe la vidéoconférence dans votre living sur une télé Samsung</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 06:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Marie Stas</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[La vidéoconférence sur la télé. Cela ne vient pas comme grande surprise ou technologie révolutionnaire. J&#8217;en avais déjà parlé précédemment. Mais maintenant cela vient assez rapidement. Le produit devrait être en vente en Europe dans environ 6 mois. Mettez des bas propre quand vous voulez regarder la télé. Comme je ne veux pas vous vendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La vidéoconférence sur la télé. Cela ne vient pas comme grande surprise ou technologie révolutionnaire. J&#8217;en avais déjà parlé précédemment. Mais maintenant cela vient assez rapidement. Le produit devrait être en vente en Europe dans environ 6 mois. Mettez des bas propre quand vous voulez regarder la télé. Comme je ne veux pas vous vendre de la poudre à lessiver, parlons donc de cette tendance <img src='http://www.onemagazine.be/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><span id="more-3897"></span>La vidéoconférence sur la télé. Cela ne vient pas comme grande surprise ou technologie révolutionnaire. J&#8217;en avais déjà parlé précédemment. Mais maintenant cela vient assez rapidement. Le produit devrait être en vente en Europe dans environ 6 mois. Mettez des bas propre quand vous voulez regarder la télé. Comme je ne veux pas vous vendre de la poudre à lessiver, parlons donc de cette tendance <img src='http://www.onemagazine.be/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3970" src="http://www.onemagazine.be/wp-content/uploads/samsungtv-skypecall-22-300x208.jpg" alt="samsungtv-skypecall-22" width="300" height="208" />Skype est très intéressant, car ils offrent leurs services sur des téléphones fixes DECT, mobiles, PC et maintenant aussi la télé. Depuis qu&#8217;ils ont racheté leur indépendance d&#8217;Ebay, ils sont déchaînés. Ceci n&#8217;est qu&#8217;un avant-goût d&#8217;une série d&#8217;innovations qu&#8217;ils vont lancer cette année.</p>
<p>Pour Samsung c&#8217;est une étappe intéressante. Ils avaient déjà combiné des fonctionnalités PC sur leur téléviseurs, ce qui vous permet d&#8217;accéder à du contenu internet. Comme le dit leur <a href="http://www.samsung.com/uk/consumer/learningresources/media2.0/internet_userguide_1.html" target="_blank">démo</a>, vous pouvez configurer un nombre de widgets qui tourneront en arrière-plan et qui peuvent réapparaître en utilisant la télécommande. La vidéoconférence est une rajoute apportant une autre dimension à votre expérience TV.</p>
<p>Je ne sais pas si cela influencerait la décision de ma famille pour acheter ce téléviseur, puisque nous sélectionnerions en fonctions des caractéristiques télé en première instance. Aujourd&#8217;hui cette fonction est une valeur ajoutée. Mais, en regardant vers le futur, c&#8217;est une tendance intéressante. C&#8217;est le début de la vraie convergence.</p>
<p>Que pensez-vous de cette tendance ?</p>
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		<title>Aramark propose des services IT en plus de ses services de restauration</title>
		<link>http://www.onemagazine.be/fr/2010/03/05/aramark-expands-its-catering-with-it-services/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 14:05:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>One Editorial Team</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Aramark utilise l&#8217;IT pour proposer des services supplémentaires à ses clients en matière de restauration. Les machines sur lesquelles tournent les applications web sont hébergées dans un Net Center de Belgacom. Ainsi, Aramark peut garantir la disponibilité des applications 24 heures sur 24.
Aramark utilise l&#8217;IT pour proposer des services supplémentaires à ses clients en matière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aramark utilise l&#8217;IT pour proposer des services supplémentaires à ses clients en matière de restauration. Les machines sur lesquelles tournent les applications web sont hébergées dans un Net Center de Belgacom. Ainsi, Aramark peut garantir la disponibilité des applications 24 heures sur 24.</p>
<p><span id="more-3987"></span><strong>Aramark utilise l&#8217;IT pour proposer des services supplémentaires à ses clients en matière de restauration. Les machines sur lesquelles tournent les applications web sont hébergées dans un Net Center de Belgacom. Ainsi, Aramark peut garantir la disponibilité des applications 24 heures sur 24.</strong></p>
<p>La société américaine Aramark est surtout connue pour ses distributeurs automatiques de boissons et de snacks. Dans notre pays, cela représente un parc d&#8217;automates de cinq mille appareils qui distribuent quotidiennement 130.000 tasses de café. En outre, Aramark fournit également des services de restauration à des entreprises comme Electrabel, KBC Banque et le quartier général de l&#8217;OTAN. Danny Dheuninck, responsable du département IT, déclare : &#8220;Ces dernières années, nous avons commencé à considérer notre fourniture de services sous un angle différent. Nous ciblons de plus en plus clairement le consommateur final. À cet égard, les outils IT jouent un rôle important. Un exemple : chez certains de nos gros clients, le restaurant de l&#8217;entreprise est plutôt bondé le midi. Celui qui veut vite aller prendre un sandwich doit parfois attendre un peu. C&#8217;est la raison pour laquelle nous avons développé l&#8217;application Goodlife. Grâce à cette application basée sur le web, les collaborateurs de l&#8217;entreprise peuvent commander et payer en ligne leur repas à emporter, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un sandwich, d&#8217;une assiette froide ou d&#8217;une boisson. À l&#8217;heure indiquée, ils peuvent aller chercher leur commande dans le restaurant de l&#8217;entreprise sans devoir faire la file.&#8221;</p>
<h3>Disponible jour et nuit</h3>
<p>Dans le cadre de l&#8217;application Goodlife, Aramark intervient comme partenaire d&#8217;hébergement pour le client. Belgacom se charge de l&#8217;hébergement de l&#8217;application dans son Net Center de Machelen. &#8220;Il est indispensable qu&#8217;une application comme Goodlife soit disponible jour et nuit&#8221;, nous explique Danny Dheuninck. &#8220;C&#8217;est justement là que réside la valeur ajoutée pour le client. Belgacom nous garantit une performance et une disponibilité plus importantes que ce que nous pourrions nous-mêmes proposer à nos clients. En effet, les services de datacenter ne font pas partie de nos activités de base.&#8221; Sur le modèle de Goodlife, Aramark a également développé l&#8217;application AraIRS (Internet Reservation System). Cette application permet au collaborateur d&#8217;une entreprise de réserver une salle de réunion et les services de restauration nécessaires. &#8220;L&#8217;application offre un service supplémentaire au client, qui peut ainsi profiter de manière optimale de notre offre en matière de restauration&#8221;, ajoute Danny Dheuninck.</p>
<h3>Un suivi rapide et souple des repas</h3>
<p>Grâce aux applications Goodlife et AraIRS, les clients peuvent bénéficier de services supplémentaires. L&#8217;application AraDIS (Diet Information System) est également un outil indispensable pour les services de restauration des hôpitaux ou des maisons de repos et de soins. Le système remplace l&#8217;administration papier classique des prescriptions diététiques pour les patients et les pensionnaires. &#8220;L&#8217;administration papier demandait énormément de temps et était très peu flexible », explique Danny Dheuninck. « De plus, elle était souvent une importante source d&#8217;erreurs. AraDIS est une application basée sur le web. L&#8217;enregistrement des données s&#8217;effectue de manière centralisée au sein d&#8217;une sorte d&#8217;application CRM. Grâce à cela, il est possible de procéder de manière rapide et flexible au suivi de tous les repas de chaque patient, trois fois par jour et sept jours par semaine.&#8221;</p>
<h3>Augmentation du degré de satisfaction</h3>
<p>Le système comprend, entre autres, les prescriptions en matière de diététique du pensionnaire, mais également ses préférences personnelles : mange-t-il dans sa chambre ou avec les autres pensionnaires ? Quand est-il absent ? Grâce à AraDIS, le personnel de cuisine et les infirmiers(ères) sont toujours parfaitement informés, ce qui leur permet de mieux faire leur travail. Et les fluctuations de personnel n&#8217;ont plus d&#8217;influence sur la composition et la distribution correcte des repas. &#8220;Grâce à ce système, nous améliorons en même temps le degré de satisfaction du client final. En effet, la prise des repas est le moment le plus important de la journée pour les personnes qui séjournent à l&#8217;hôpital ou qui vivent dans une maison de repos. Auparavant, les erreurs étaient souvent une source de mécontentement et de réclamations. Grâce à AraDIS, tout cela appartient désormais au passé&#8221;, conclut Danny Dheuninck.</p>
<h4>Profil de l&#8217;entreprise</h4>
<p>Aramark est un fournisseur de services américain spécialisé dans les services de restauration, de distribution automatique et de placement d&#8217;appareils. Au Benelux, Aramark emploie environ un millier de personnes. La société réalise un chiffre d&#8217;affaires de 75 millions d&#8217;euros.</p>
<h4>Business benefits</h4>
<p>Applications web hébergées dans le Net Center de Belgacom</p>
<p>- Garantie en matière de performance et de disponibilité</p>
<p>- Flexibilité et possibilités d&#8217;extension</p>
<p>- Pas d&#8217;infrastructure supplémentaire</p>
<p>- Une simple connexion réseau suffit</p>
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		<title>Le réseau offre une base pour des services plus nombreux et meilleurs</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 07:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>One Editorial Team</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Business]]></category>

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		<category><![CDATA[Belgacom PubliLink Explore]]></category>

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		<category><![CDATA[Oudenaarde]]></category>

		<category><![CDATA[Application web]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit à petit, le support IT des services communaux d&#8217;Audenarde évolue vers le cloud computing. Pour pouvoir proposer des applications performantes à ses collaborateurs et à ses citoyens, la ville a adopté le réseau PubliLink Explore.Qui visite Audenarde ne peut passer à côté des atouts de la ville sur les plans touristique et économique. Outre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Petit à petit, le support IT des services communaux d&#8217;Audenarde évolue vers le cloud computing. Pour pouvoir proposer des applications performantes à ses collaborateurs et à ses citoyens, la ville a adopté le réseau PubliLink Explore.<span id="more-3911"></span><strong>Qui visite Audenarde ne peut passer à côté des atouts de la ville sur les plans touristique et économique. Outre les nombreux monuments de son riche passé, Audenarde propose également des espaces destinés à l&#8217;expansion économique sur des terrains industriels et dans des zonings artisanaux situés en dehors de la ville. Et la technologie IT joue un rôle important dans le cadre de la fourniture des services communaux.</strong></p>
<p>&#8220;Nous nous concentrons sur les objectifs stratégiques que nous voulons réaliser à l&#8217;aide de la technologie IT&#8221; , déclare Jean Landrie, responsable du service ICT. &#8220;Pour ce qui est des aspects opérationnels, nous faisons appel à des partenaires forts.&#8221;  Les services administratifs de la ville travaillent avec un parc d&#8217;ordinateurs de 150 appareils, répartis sur une dizaine de sites.</p>
<h3>Des besoins grandissants en matière de réseau</h3>
<p>Au milieu des années nonante, Audenarde fut une des premières villes à adopter les connexions réseau SDSL. &#8220;À l&#8217;époque, c&#8217;était le moyen idéal pour relier des sites entre eux&#8221; , se souvient Jean Landrie. &#8220;À ce moment-là, nos collaborateurs travaillaient déjà avec des applications « thin client via Citrix. Les lignes SDSL ne nous proposaient pas une largeur de bande garantie, mais, dans ce contexte, ce n&#8217;était pas non plus vraiment nécessaire.&#8221;  Bien entendu, l&#8217;utilisation des technologies IT a fortement évolué dans les années qui ont suivi. Comme le nombre de services reposant sur des applications et des données gérées de manière centrale ne faisait que croître, la pression sur le serveur augmentait également. Progressivement, on a eu de plus en plus besoin de connexions stables, disponibles et performantes pour garantir le fonctionnement sans problème des applications et du flux de données (croissant) qui y était associé. Audenarde a dès lors opté pour la plate-forme Explore et s&#8217;est reliée à PubliLink 2.0, la plate-forme de communication de Belgacom pour les services publics. Dans son centre administratif de Maagdendale, qui héberge la plupart des services communaux, Audenarde dispose d&#8217;une connexion de 8 Mbits, dont 2 Mbps sont consacrés aux services à valeur ajoutée des administrations publiques, PubliLink 2.0, et 6 Mbps à Internet Explore sécurisé. Les sites moins importants disposent, quant à eux, d&#8217;une connexion de 256/1024 Kbits/s.</p>
<h3><strong>Un gain en temps et en efficacité</strong></h3>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>&#8220;Sur chaque site, nous disposons désormais de la largeur de bande qui convient et d&#8217;un SLA approprié pour garantir la performance et la disponibilité, poursuit Jean Landrie. Grâce à cette approche, le réseau pourra facilement évoluer selon nos besoins.&#8221;  Opter pour Belgacom n&#8217;a pas seulement été dicté par un souci de connectivité. Le passage à PubliLink Explore 2.0 s&#8217;inscrivait dans un projet plus vaste de la ville. En effet, l&#8217;intégrateur système Cevi proposait de meilleures performances grâce à un nouveau câblage, un nouveau système d&#8217;exploitation Citrix et un nouveau parc d&#8217;ordinateurs. Les applications principales de la ville tournent de manière centralisée à Maagdendale. &#8220;Bien entendu, le réseau joue un rôle-clé dans cet ensemble. Le nouvel environnement IT doit mieux soutenir les collaborateurs de la ville, avec pour objectifs principaux un gain de temps, une meilleure efficacité et un meilleur service.&#8221;</p>
<h3><strong>Une base pour l&#8217;avenir</strong></h3>
<p>La ville a également adopté une série de nouvelles applications en ligne, notamment pour le soutien du service touristique, du service de la jeunesse, du service des sports et de la bibliothèque communale. C&#8217;est la firme Syx Automations d&#8217;Ypres qui s&#8217;est chargée de l&#8217;implémentation de ces applications et qui s&#8217;occupe aussi de leur hébergement. Entre-temps, le département IT de la ville se charge d&#8217;installer de nouveaux guichets électroniques qui permettront aux citoyens d&#8217;utiliser eux-mêmes les applications en ligne. Ce service entraînera bien entendu une nouvelle augmentation du trafic sur le réseau. Actuellement, la ville étudie aussi les possibilités de passer à la téléphonie IP, avec Explore comme base. &#8220;Nous voulons continuer à évoluer vers le cloud computing, tout en suivant de près les développements au niveau opérationnel. Grâce à la collaboration avec Belgacom, nous avons franchi un nouveau pas dans cette direction&#8221; , conclut Jean Landrie.</p>
<h4><strong>Profil de l&#8217;entreprise</strong></h4>
<p>Audenarde est connue comme étant la perle des Ardennes flamandes. Cette ville de Flandre orientale compte juste un peu moins de trente mille habitants. Pour les amateurs de cyclisme, Audenarde est indissociablement liée au Tour de Flandre.</p>
<h4>Business benefits</h4>
<p>PubliLink Explore offre aux services communaux d&#8217;Audenarde les avantages suivants :</p>
<p>-  Efficacité : la largeur de bande qui convient pour chaque site</p>
<p>-  Qualité : des SLA concrets en matière de performance et de disponibilité pour un meilleur service au front office et aux guichets électroniques</p>
<p>-  Flexibilité : une solution pour l&#8217;augmentation du trafic de données entre les sites, ainsi que pour les collaborateurs et les citoyens</p>
<p>-  Innovation : une base solide pour de nouvelles applications réseau, parmi lesquelles la téléphonie IP, les terminaux de paiement, les panneaux électroniques et les solutions mobiles, le tout avec un niveau de sécurité particulièrement élevé</p>
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		<title>Comment éviter de perdre la face sur le web</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 06:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Marie Stas</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Events]]></category>

		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[Security]]></category>

		<category><![CDATA[Solutions]]></category>

		<category><![CDATA[DNSSEC]]></category>

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		<category><![CDATA[Sécurisation Internet]]></category>

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		<description><![CDATA[DNS est une de ces technologies discrètes que le monde entier utilise sans même plus y penser. C&#8217;est l&#8217;abbréviation de Domain Name Service et cela nous permet d&#8217;entrer un nom, tel que www.acmecorporation.com (*), pour entrer en contact avec le serveur désiré. DNS fait partie intégrante des protocoles de communication de l&#8217;internet. Cela fonctionne tellement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>DNS est une de ces technologies discrètes que le monde entier utilise sans même plus y penser. C&#8217;est l&#8217;abbréviation de Domain Name Service et cela nous permet d&#8217;entrer un nom, tel que www.acmecorporation.com (*), pour entrer en contact avec le serveur désiré. DNS fait partie intégrante des protocoles de communication de l&#8217;internet. Cela fonctionne tellement bien que c&#8217;est devenu transparant. Mais il y a un risque.</p>
<p><span id="more-3934"></span>DNS est une de ces technologies discrètes que le monde entier utilise sans même plus y penser. C&#8217;est l&#8217;abbréviation de Domain Name Service et cela nous permet d&#8217;entrer un nom, tel que www.acmecorporation.com (*), pour entrer en contact avec le serveur désiré.DNS fait partie intégrante des protocoles de communication de l&#8217;internet. Cela fonctionne tellement bien que c&#8217;est devenu transparant. Mais il y a un risque.</p>
<p>Ce que nous ne savons souvent pas est qu&#8217;il y a un risque de sécurité. DNS a été développé tout à fait au début de l&#8217;ère internet. C&#8217;était au temps où tout le monde de la coopération ouverte et sans abus - la vie était simple. Aujourd&#8217;hui il y a des malfrats avec des mauvaises intentions voulant utiliser les faiblesses du système.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-3974" src="http://www.onemagazine.be/wp-content/uploads/coyote_acme1.jpg" alt="coyote_acme1" width="250" height="225" />Le principe est relativement simple : quand vous tapez un nom, tel que www.acmecorporation.com, votre PC demande à son serveur de noms local pour l&#8217;adresse IP correspondante. Le serveur de noms demandera alors au serveur de noms &#8220;.com&#8221;, qui le renverra vers le serveur de noms chez acmecorporation.com. De là il apprendra l&#8217;adresse du serveur www.acmecorporation.com qu&#8217;il voulait joindre. Si votre collègue à déjà consulté ce serveur avant vous, la correspondance se trouvera déjà dans la mémoire du serveur de noms, dans son cache.</p>
<p>Le danger est que n&#8217;importe qui peut faire croire au serveur de noms que n&#8217;importe quelle autre adresse d&#8217;un serveur malintentionné est l&#8217;adresse de www.acmecorporation.com. Cà c&#8217;est ce qu&#8217;on appelle du &#8220;cache poisoning&#8221;. La conséquence de cet empoisonnement est double. D&#8217;un côté, la personne voulant joindre le site est redirigée vers un mauvais site et peut être poussé à donner des information confidentielles, comme des informations de carte de crédit, mots de passe ou n&#8217;importe quoi. D&#8217;un autre côté, il y a l&#8217;entreprise avec le site original, qui recevra moins de visiteurs et moins de business. Les personnes qui sont tombées dans le panneau perdront confiance dans le bon site.</p>
<p>Avec DNSSEC - DNS SECured -l&#8217;on veut défendre l&#8217;internet contre le cache poisoning. Le principe est simple : l&#8217;on ne peut faire confiance à un serveur de nom que quand la réponse a été validée par une signature. DNSSEC ajoute des signatures aux réponses et ces signatures doivent être contrôlées.</p>
<p>Ce 1er juillet, les serveurs DNS &#8220;root&#8221; seront upgradés avec ce nouveau système. Ceci implique que, si vous désirez protéger vos services -et les utilisateurs- sur l&#8217;internet, tous les serveurs DNS doivent être upgradés et configurés pour supporter DNSSEC. Idéalement, tous les serveurs DNS et tous les serveurs de noms de tous les opérateurs et de toutes les entreprises doivent être sécurisés pour que le système soit sans faille.</p>
<p>Joignez-vous à nous ce 2 avril à notre conférence à ce sujet (voir notre <a href="http://ict.belgacom.be/FR/events/" target="_blank">site web</a>).</p>
<p>(*) acmecorporation était le fournisseur atitré de Wil.E Coyote dans les dessins animés de Warner Bros dans le Roadrunner et Coyote.</p>
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		<item>
		<title>Le partenaire cloud computing des PME</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 11:14:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>One Editorial Team</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>

		<category><![CDATA[Knowledge]]></category>

		<category><![CDATA[Cloud computing]]></category>

		<category><![CDATA[End-to-end IT solutions]]></category>

		<category><![CDATA[Network centric]]></category>

		<category><![CDATA[Outsourcing]]></category>

		<category><![CDATA[SME]]></category>

		<category><![CDATA[Walter Van Uytven]]></category>

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		<description><![CDATA[Les PME possèdent des besoins spécifiques en matière d&#8217;ICT, bien que leur complexité soit souvent comparable aux besoins des grandes entreprises. Belgacom se profile plus que jamais comme un partenaire proposant aux PME des solutions end-to-end.Belgacom comprend que le marché des PME possède des besoins très spécifiques en matière d&#8217;ICT, bien que leur complexité soit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les PME possèdent des besoins spécifiques en matière d&#8217;ICT, bien que leur complexité soit souvent comparable aux besoins des grandes entreprises. Belgacom se profile plus que jamais comme un partenaire proposant aux PME des solutions end-to-end.<span id="more-3938"></span><strong>Belgacom comprend que le marché des PME possède des besoins très spécifiques en matière d&#8217;ICT, bien que leur complexité soit souvent comparable aux besoins des grandes entreprises. Afin de répondre aux besoins des PME, Belgacom se profile plus que jamais comme un partenaire leur proposant des solutions end-to-end. Walter Van Uytven, Director IT SME Market auprès de l&#8217;Enterprise Business Unit de Belgacom, est payé pour le savoir.</strong></p>
<p>De nos jours, les sociétés considèrent l&#8217;ICT comme un support important de leurs processus d&#8217;entreprise. Les entreprises doivent-elles pour autant se charger elles-mêmes de toutes leurs activités ICT ? Aujourd&#8217;hui, cette conception a considérablement évolué. En effet, la technologie actuelle permet d&#8217;acheter un support ICT comme un service. De plus en plus d&#8217;entreprises adoptent cette vision. Le cloud computing est un modèle qui supprime les problèmes opérationnels des managers ICT tout en rendant la structure des coûts d&#8217;un service ICT spécifique transparente et prévisible. Dès lors, les entreprises distinguent dans le cloud computing une opportunité de diminuer progressivement les investissements dans leur infrastructure ICT propre. Souvent, pour un prix plus avantageux, ils peuvent obtenir un meilleur niveau de services, notamment grâce aux SLA conclus avec leur partenaire. Singulièrement, cette nouvelle approche ICT est plébiscitée par tous les types d&#8217;entreprises : tant les grandes multinationales que les PME. Belgacom n&#8217;ignore pas que le rôle d&#8217;un partenaire ICT revêt une importance considérable sur le marché des PME. Par conséquent, nous avons créé un département ICT distinct qui s&#8217;adresse particulièrement aux clients PME.</p>
<h3>Partenaire fiable</h3>
<p>&#8220;Nous offrons aux PME des services end-to-end&#8221;, déclare Walter Van Uytven. &#8220;Nous officions en outre comme un véritable partenaire, un &#8220;trusted advisor&#8221;. Les PME recherchent en effet la sûreté. L&#8217;ICT est pour ainsi dire lié à tous les processus d&#8217;une entreprise. Dès lors, les PME aspirent à un ICT fiable.&#8221; Belgacom construit son offre autour de la connectivité. L&#8217;évolution vers le cloud computing entraîne l&#8217;augmentation continue de l&#8217;importance du réseau. Aujourd&#8217;hui, en Belgique, 600.000 PME comptent déjà sur Belgacom pour leur connectivité. Walter Van Uytven : &#8220;Elles préfèrent une relation solide avec un partenaire fiable. Elles souhaitent faire appel à ce partenaire pour la connectivité, mais aussi pour les services ICT, soit localement via leur matériel et leurs logiciels, soit via le cloud.&#8221; En bref : les PME veulent un package intégral. Elles souhaitent des services ICT end-to-end sur la base des produits adéquats, au bon moment et via les bons canaux de communication. &#8220;Pour cette raison, nous consultons tous les maillons de la chaîne, tant clients que fournisseurs. Nous répertorions ainsi les besoins concrets des PME et sommes toujours à même de formuler la solution la plus adéquate&#8221;, confie Walter Van Uytven.</p>
<h3>Le cloud computing dans les PME</h3>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>Actuellement, le cloud computing et le &#8220;network-centric ICT&#8221; sont également à l&#8217;ordre du jour sur le marché des PME. &#8220;Dans la pratique, nous constatons que la plupart des entreprises n&#8217;adoptent pas une attitude catégorique&#8221;, poursuit Walter Van Uytven. &#8220;Nous souhaitons souvent conserver certaines applications critiques pour l&#8217;entreprise sur le site. En revanche, d&#8217;autres aspects de l&#8217;environnement ICT - les composantes de l&#8217;infrastructure comme la sécurisation et le stockage - peuvent rejoindre le cloud.&#8221; De ce fait, Belgacom propose une solution hybride en matière de cloud computing : les PME conservent une partie de leur ICT en gestion propre et recourent à l&#8217;hébergement pour l&#8217;autre partie.  D&#8217;ailleurs, le service proposé par Belgacom n&#8217;est  pas par définition totalement fourni par ses propres soins.  &#8221;Nous connaissons nos points forts. Nous faisons dès lors une distinction très claire entre les services que nous fournissons nous-mêmes et ceux pour lesquels nous faisons appel à des partenaires. Cette approche mixte profite aux PME : en effet, elles veulent rapidement une solution complète et flexible. Elles espèrent en outre obtenir une solution à un prix avantageux, avec des produits et des services sur mesure.&#8221;</p>
<h3>Réseau et applications</h3>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>Belgacom aspire à devenir un véritable acteur pour les entreprises qui passent au modèle cloud. &#8220;Ce rôle nous va comme un gant&#8221; confirme Walter Van Uytven. &#8220;Impossible d&#8217;être un acteur cloud en ne fournissant que la connectivité ou des applications.&#8221; Belgacom remplit les deux conditions pour réussir dans le cloud: le réseau et les applications.  Spécialement pour le marché des PME, Belgacom propose une offre d&#8217;applications génériques accessibles via le modèle cloud computing: back-up, CRM, SharePoint, webhosting, dedicated hosting&#8230; &#8220;Le principe de cette méthode est d&#8217;ailleurs moins nouveau que nous le pensons. Nombre de PME possèdent déjà une expérience cloud, notamment dans le traitement de leurs paiements auprès de leur banque, l&#8217;échange de données avec leur secrétariat social, avec des organismes publics&#8230;&#8221; Selon les prévisions, l&#8217;utilisation de cloud computing va désormais rapidement s&#8217;élargir à d&#8217;autres applications utilisées au quotidien.</p>
<h3>Solution intégrale</h3>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>Pour Belgacom, l&#8217;histoire ne s&#8217;arrête pas au cloud. Platform-as-a-Service constitue l&#8217;étape suivante. Belgacom veille ainsi à ce que les Independent Software Vendors (ISV) locaux - sur la base de l&#8217;infrastructure proposée par Belgacom - puissent implémenter leurs solutions chez le client PME. Walter Van Uytven : &#8220;Le cloud devient ainsi le théâtre d&#8217;une sorte de marché. Il s&#8217;agit d&#8217;un écosystème dans lequel Belgacom et les ISV locaux se chargent ensemble de différents aspects ICT que les PME peuvent acquérir comme un service.&#8221; Belgacom aspire en outre à devenir le partenaire end-to-end pour tous les besoins ICT des PME. Pour ce faire, Belgacom conclut des contrats avec différents fournisseurs de matériel. Cette approche génère des solutions intégrales. &#8220;Chez nous, la PME peut acheter un ordinateur portable, abonnement internet et solution de back-up hébergée compris. Elle peut également combiner l&#8217;achat d&#8217;un serveur avec une solution CRM hébergée, par exemple. C&#8217;est précisément l&#8217;avantage de notre offre sur le marché des PME : pas uniquement quelques composants de l&#8217;environnement ICT, mais tout de A à Z&#8221;, affirme Walter Van Uytven.</p>
<h3>Pas que pour les grandes entreprises</h3>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>Belgacom dispose donc de toutes les bases nécessaires pour mettre en pratique, sur le marché des PME aussi, le concept de cloud computing et de &#8220;network-centric ICT&#8221;. &#8220;Belgacom aspire à devenir un partenaire des PME à part entière. Imaginer que Belgacom fournit uniquement des solutions aux grandes entreprises est une perception erronée&#8221;, souligne Walter Van Uytven. C&#8217;est ce que révèle notamment un programme de partenariat développé par Belgacom pour les intégrateurs et revendeurs lui permettant de renforcer son support aux PME. &#8220;En concertation avec des clients et partenaires, nous corrigeons constamment notre portefeuille de services destinés aux PME afin de pouvoir anticiper encore mieux leurs besoins. Et nous avons le grand avantage de disposer de toute une série d&#8217;applications qui ont déjà fait leurs preuves auprès des clients d&#8217;envergure. En tant que PME, vous en récoltez les fruits.&#8221;</p>
<h3>Toujours plus de convergence</h3>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>L&#8217;approche novatrice de Belgacom en tant que partenaire ICT des PME repose sur la convergence qui est apparue ces dernières années entre l&#8217;ICT et les télécoms : convergence entre téléphonie fixe et mobile, entre téléphonie et données, entre connectivité et applications&#8230; Walter Van Uytven : &#8220;Pour toute une série de PME, la combinaison de l&#8217;ICT et de la télécommunication est encore neuve. Il va pourtant de soi que Belgacom, grâce justement à cette combinaison d&#8217;ICT et de télécom, est à même de proposer de véritables solutions intégrales. Les PME ne travaillent dès lors plus avec deux fournisseurs, mais avec un partenaire.&#8221;</p>
<h4>Executive summary</h4>
<p>Grâce à son expertise combinée en matière de connectivité et d&#8217;ICT, Belgacom aspire à devenir un véritable partenaire pour les PME. L&#8217;entreprise formule des solutions concrètes et intégrales pour des services ICT &#8220;network-centric&#8221; basés sur la connectivité, les applications et le matériel.</p>
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		<title>Comment Belgacom a réduit son TCO des serveurs de 85%</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 06:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Marie Stas</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Customer cases]]></category>

		<category><![CDATA[Belgacom]]></category>

		<category><![CDATA[Datacenters]]></category>

		<category><![CDATA[Management]]></category>

		<category><![CDATA[virtualization]]></category>

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		<description><![CDATA[La virtualisation est une tendance majeure dans les centres informatiques d&#8217;aujourd&#8217;hui, car elle permet d&#8217;implémenter la vague de consolidation de serveurs qui a lieu actuellement. Aussi chez Belgacom. Cet article explique le pourquoi et comment nous l&#8217;avons fait et quels sont les résultats.

La virtualisation est une tendance majeure dans les centres informatiques d&#8217;aujourd&#8217;hui, car elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La virtualisation est une tendance majeure dans les centres informatiques d&#8217;aujourd&#8217;hui, car elle permet d&#8217;implémenter la vague de consolidation de serveurs qui a lieu actuellement. Aussi chez Belgacom. Cet article explique le pourquoi et comment nous l&#8217;avons fait et quels sont les résultats.</p>
<p><span id="more-3899"></span></p>
<p>La virtualisation est une tendance majeure dans les centres informatiques d&#8217;aujourd&#8217;hui, car elle permet d&#8217;implémenter la vague de consolidation de serveurs qui a lieu actuellement. Aussi chez Belgacom. Cet article explique le pourquoi et comment nous l&#8217;avons fait et quels sont les résultats.</p>
<p>Belgacom est non seulement un prestataire de services pour d&#8217;autres entreprises, mais a également son propre département informatique et son infrastructure pour sa propre utilisation. Belgacom compte plus de 1.000 serveurs avec Linux et plus de 1.800 serveurs avec Windows. La croissance rapide, entre autre suite aux rachats de Telindus et de Proximus, a fait que cela devenait difficilement tenable à longue échéance.</p>
<p>Nos premières expériences ont débutées en 2004, alors que les serveurs virtuels ne sont devenus standards qu&#8217;en 2008. La plateforme de virtualisation standard est le logiciel ESX de VMWare. Des clusters sont balancés sur deux centres informatique et sont gérées par VMware vCenter Server, tandis VMware Site Recovery Manager prend en charge le disaster recovery. Différents clusters ont été créés pour correspondre à des zones logiques : DMZ, l&#8217;interne, le desktop virtuel, &#8230;</p>
<p>Les serveurs VM installés ont été installés avec une croissance de 62%, année sur année de 2008 à 2009.</p>
<p>Les efforts de virtualization ont clairement réussi, puisque nous avons été en mesure de réduire la consommation de notre infrastructure informatique, de réduire les investissement dans des nouveaux équipements et logiciels et, en même temps d&#8217;améliorer notre service vers les clients internes et d&#8217;agrandir la flexibilité de déploiement, et de réduire le temps de mise en oeuvre des serveurs.</p>
<p>Le Total Cost of Ownership (TCO)  de nos serveurs a été réduit de 85% (sur une période de 4 ans), avec la distribution suivante. Notre coût hardware est réduit de 80%, suite à l&#8217;utilisation de moins d&#8217;équipements serveur. La charge est améliorée. Anciennement les serveurs n&#8217;étaient chargés que pour 10%, tandis que maintenant, nous comptons 30 serveurs par machine. Ensemble tout ceci a réduit notre consommation de 90% et nous épargne 3.4 MWh/an. Pour 300 serveurs virtuels, nous avons réduit notre occupation de 600 racks vers 20, et réduit le cablage de 1.200 cables à 100. La main d&#8217;oeuvre pour maintenir ces serveurs a été réduite de 90%. D&#8217;un autre côté, la capacité de stockage par serveur virtuel a grandi de 30%.</p>
<p>Attention : le calcul de réduction TCO doit prendre en compte plusieurs paramètres. Il est toujours compliqué, car les paramètres changent du cas au cas. Vous ne pouvez, par exemple, toujours combiner 30 serveurs virtuels sur une machine. Les épargnes en nombre de racks dépend aussi de la taille physique des machines. Nous conseillons donc toujours d&#8217;utiliser une phase de consulting pour estimer la réduction du coût avant de commencer l&#8217;exécution d&#8217;un projet de virtualisation. Le dimensionnement correcte et un planning détaillé de la transition doivent être élaboré pendant la phase de design. La continuité des services reste importante pendant toute la transition.</p>
<p>La conclusion est simple : nous ne le referions certainement, car les épargnes et la satisfaction utilisateur améliorée dépassent largement les coûts additionnels du logiciel et le stockage, le couche de complexité complémentaire est moindre que la complexité qui existait avant.</p>
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		<item>
		<title>Cloud computing et open source : alliés ou ennemis ?</title>
		<link>http://www.onemagazine.be/fr/2010/03/01/cloud-computing-and-open-source-allies-or-enemies/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 09:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>One Editorial Team</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Column]]></category>

		<category><![CDATA[Knowledge]]></category>

		<category><![CDATA[Cloud computing]]></category>

		<category><![CDATA[Open Source]]></category>

		<category><![CDATA[WIm De Waele]]></category>

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		<description><![CDATA[La firme d&#8217;analyses Gartner a récemment publié un rapport esquissant le top 10 des tendances en matière d&#8217;ICT pour 2010 et au-delà. L&#8217;une d&#8217;elles a attiré mon attention : celle qui prévoit que le cloud computing se répandra à tel point qu&#8217;en 2012 une entreprise sur cinq ne possédera plus aucun outil IT en ses murs. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La firme d&#8217;analyses Gartner a récemment publié un rapport esquissant le top 10 des tendances en matière d&#8217;ICT pour 2010 et au-delà. L&#8217;une d&#8217;elles a attiré mon attention : celle qui prévoit que le cloud computing se répandra à tel point qu&#8217;en 2012 une entreprise sur cinq ne possédera plus aucun outil IT en ses murs.  Selon Gartner, le passage à des services de cloud computing hébergés en dehors de l&#8217;entreprise entraînera d&#8217;importants changements au niveau des marchés de matériel IT, ainsi qu&#8217;une réduction du personnel IT. <span id="more-3900"></span>Bien que nous sachions tous qu&#8217;il faut prendre ces prédictions avec des pincettes, je crois que de très nombreuses entreprises trouveront un grand intérêt à passer au cloud computing. On voit déjà de petites entreprises confier la gestion de leurs e-mails et de leurs documents à des sociétés externes. Je pense qu&#8217;il est peu probable qu&#8217;un pourcentage aussi important d&#8217;entreprises déplace toute son infrastructure IT aussi rapidement vers le cloud computing, mais je suis convaincu qu&#8217;un grand nombre d&#8217;organisations le feront pour certaines parties de leur infrastructure.</p>
<p>Il est intéressant de noter que les moteurs principaux de cette tendance sont la réduction des coûts et l&#8217;indépendance des vendeurs. Les entreprises qui envisagent de confier leur infrastructure IT à une société de services projettent souvent aussi de confier une partie de leurs applications à des modèles open-source. J&#8217;ai lu récemment un article d&#8217;Andrea DiMaio, membre du Gartner Blog Network, disant que l&#8217;utilisation accrue du cloud computing pourrait entraîner une diminution de l&#8217;utilisation de l&#8217;open-source. D&#8217;après lui, les raisons qui ont poussé les entreprises à opter pour l&#8217;open-source sont en train de disparaître et, dans la plupart des cas, les solutions basées sur le cloud computing seront moins chères (et plus souples).</p>
<p>Je ne suis pas d&#8217;accord avec lui. Je pense que l&#8217;open-source et le cloud computing vont se renforcer mutuellement. Parmi les grands fournisseurs de cloud computing, nombreux sont ceux qui utilisent massivement l&#8217;open-source pour piloter leurs datacenters. Je pense que ces acteurs seront mieux placés que les grands distributeurs de logiciels propriétaires pour capturer l&#8217;espace des services de cloud computing. D&#8217;autre part, les entreprises qui ont construit leur modèle commercial autour de l&#8217;open-source compensent généralement l&#8217;absence de revenus de licences en offrant des modèles de services de très grande qualité. Cela devrait logiquement les amener à proposer leur technologie sur une base &#8221; à la demande &#8221; . Prenons à titre d&#8217;exemple le lancement du service de gestion de contenu web hébergé proposant des &#8220;Jardins drupaliens &#8221; par un distributeur comme Acquia, une société fondée par notre fierté nationale Dries Buytaert. Acquia, basée à Boston, construit son modèle commercial autour du logiciel open-source Drupal et positionne ses offres hébergées autour de cette technologie. Plutôt que de vous compliquer la vie à installer et entretenir votre propre système de gestion de contenu web, elle le fera fonctionner pour vous &#8221; dans le nuage &#8221; .</p>
<p>Donc, est-ce qu&#8217;en 2012 une entreprise sur cinq ne disposera plus d&#8217;aucun outil ICT interne ? Probablement pas. Mais je prédis malgré tout une croissance explosive de la combinaison cloud computing et open-source. Et il s&#8217;agit-là d&#8217;une formidable opportunité, certainement pour les opérateurs réseau.</p>
<h4>Identikit</h4>
<p><span style="font-weight: normal;">Wim De Waele a obtenu ses diplômes en sciences économiques et informatiques en 1987 à l&#8217;Université de Gand. C&#8217;est là qu&#8217;il commence sa carrière comme chercheur dans le domaine de l&#8217;intelligence artificielle. Il poursuit ensuite ses travaux sur les systèmes logiciels intelligents chez Siemens. Après cela, il est engagé par l&#8217;entreprise canadienne de logiciels Numetrix comme Services Director. En 1994, il rejoint la société i2 Technologies en tant que Services Director, puis en tant que vice-président pour les produits consommateurs et la distribution (à Dallas). Lors de son retour en Europe en 2001, il devient Chief Technology Officer du groupe Real Software. Depuis le 1<sup>er</sup> août 2004, il est directeur général de l&#8217;IBBT.</span></p>
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		<title>Ce que vous faites vous-même, vous le faites pour plus cher</title>
		<link>http://www.onemagazine.be/fr/2010/02/26/what-you-do-yourself-you-do-more-expensively/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 07:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>One Editorial Team</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Knowledge]]></category>

		<category><![CDATA[Management insides]]></category>

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		<category><![CDATA[CIO]]></category>

		<category><![CDATA[Réduction des coûts]]></category>

		<category><![CDATA[Outsourcing]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le début de la crise économique, le tabou relatif à l&#8217;externalisation semble brisé, même pour l&#8217;ICT. En tant que CIO, comment pouvez-vous au mieux exploiter la situation ? Quel processus entre en ligne de compte pour l&#8217;externalisation et comment abordez-vous concrètement un projet ?
Ce que nous faisons nous-mêmes, nous ne le faisons pas nécessairement mieux. Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début de la crise économique, le tabou relatif à l&#8217;externalisation semble brisé, même pour l&#8217;ICT. En tant que CIO, comment pouvez-vous au mieux exploiter la situation ? Quel processus entre en ligne de compte pour l&#8217;externalisation et comment abordez-vous concrètement un projet ?</p>
<p><span id="more-3887"></span><strong>Ce que nous faisons nous-mêmes, nous ne le faisons pas nécessairement mieux. Et souvent pas du tout pour moins cher. Depuis le début de la crise économique, le tabou qui entourait l&#8217;outsourcing semble avoir tout à fait disparu, également dans le domaine de l&#8217;ICT. Ici, cette évolution est renforcée par la tendance au cloud computing. Mais comment faire en tant que CIO pour en retirer le maximum d&#8217;avantages? Quels sont les processus que l&#8217;on peut externaliser? Comment procéder concrètement?</strong></p>
<p>Bien sûr, la crise n&#8217;est pas étrangère au succès croissant de l&#8217;outsourcing dans le domaine de l&#8217;ICT. La pression sur les coûts ne fait qu&#8217;augmenter, tandis qu&#8217;il devient de plus en plus facile d&#8217;un point de vue technologique d&#8217;externaliser de manière sélective des processus ICT. C&#8217;est la raison pour laquelle de nombreuses entreprises confient de manière très ciblée certains aspects de leur environnement ICT à un partenaire externe. La raison est évidente: en externalisant certains aspects, elles peuvent se concentrer sur leurs activités de base. En effet, ce qu&#8217;un partenaire peut faire plus vite, mieux et pour moins cher, vous n&#8217;allez quand même pas le faire vous-même?</p>
<h3>Il faut placer l&#8217;outsourcing dans un cadre plus large</h3>
<p>Les aspects ICT de soutien et purement opérationnels sont généralement les premiers à être externalisés. Les services en matière de datacenters en sont un bon exemple. L&#8217;apparition du cloud computing a également ouvert bon nombre de portes supplémentaires en matière d&#8217;outsourcing. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;externalisation de processus ICT ne se limite plus au composant infrastructure. Désormais, les partenaires en outsourcing proposent pratiquement tous les aspects ICT en tant que service. Il importe également de placer l&#8217;externalisation dans un cadre plus large. Peut-être que l&#8217;externalisation d&#8217;un composant ICT opérationnel ne suffit pas et que la meilleure solution est d&#8217;externaliser tout le processus ICT ou même tout le processus d&#8217;entreprise.</p>
<h3>Réduire les coûts</h3>
<p>Pourquoi choisir l&#8217;outsourcing? La maîtrise et la réduction des coûts peuvent être des raisons importantes. Mais dans la pratique, elles ne constituent pas toujours le facteur déterminant. Souvent, la complexité de l&#8217;environnement ICT intervient dans la décision. Les processus qui ne font pas partie des activités de base du département ICT sont les premiers à entrer en ligne de compte pour une éventuelle externalisation. Mais en raison de la crise économique actuelle, il est clair que l&#8217;aspect coût intervient davantage. Pour beaucoup d&#8217;entreprises, la crise économique constitue une bonne occasion de réexaminer leurs contrats d&#8217;outsourcing.</p>
<h4>3 conseils pour un outsourcing réussi</h4>
<p><strong>1.  Considérez l&#8217;outsourcing comme un projet</strong></p>
<p>La réduction des coûts constitue souvent l&#8217;élément déterminant pour externaliser ses processus. C&#8217;est pourquoi il importe que le CFO et le CIO prennent la décision ensemble. Considérez l&#8217;outsourcing comme un projet, avec les implications nécessaires au niveau du management. Il doit y avoir un contrat bien étudié avec le partenaire. En même temps, votre organisation doit toujours avoir la possibilité de corriger le déroulement du processus d&#8217;outsourcing là où c&#8217;est nécessaire.</p>
<p><strong>2.  Veillez à mettre en place une gestion du changement</strong></p>
<p>L&#8217;outsourcing modifie fondamentalement votre organisation en matière d&#8217;ICT. Ne vous limitez donc pas au volet technique de l&#8217;externalisation de vos processus ICT, mais apportez aussi un soutien à vos collaborateurs par le biais d&#8217;une politique de gestion du changement. Dans le cadre d&#8217;une externalisation poussée, votre département ICT va évoluer d&#8217;un organe exécutant à une partie demanderesse. Il devra administrer les activités du partenaire en outsourcing et non plus se charger lui-même de ces activités, ce qui génère des besoins supplémentaires en matière de gestion de projet et de gestion de la relation avec le fournisseur.</p>
<p><strong>3.  Négociez un contrat suffisamment flexible</strong></p>
<p>Fixez-vous des objectifs réalistes. Pendant les négociations pour l&#8217;élaboration du contrat, les fournisseurs n&#8217;ont souvent pas le courage de s&#8217;opposer au client, ce qui crée des attentes qui s&#8217;avèrent par la suite être irréalisables. Tenez également compte du fait que vos besoins actuels en matière d&#8217;outsourcing peuvent être totalement différents dans un an ou deux. Il est donc difficile de trouver le juste équilibre entre l&#8217;ampleur de l&#8217;externalisation, la durée et le budget. Prévoyez dans le contrat une évaluation mensuelle. Ainsi, vous pourrez vous adapter de manière très ciblée aux évolutions en matière d&#8217;économie, d&#8217;environnement technologique et de besoins ICT qui en découlent. Et, en même temps, vous resterez vigilant au niveau des frais cachés.</p>
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		<title>Le casque GSM du futur</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 06:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Marie Stas</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[Flexibilité]]></category>

		<category><![CDATA[Mobility]]></category>

		<category><![CDATA[Gain de temps]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est plutôt par hasard que j&#8217;ai trouvé ce device. Un casque audio avec un écran juste devant un oeil. A première vue cela paraît étrange de voir quelqu&#8217;un équipé de cette façon, mais après le premier étonnement, viennent les premières questions : que ferait-on bien avec çà ?

C&#8217;est plutôt par hasard que j&#8217;ai trouvé ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est plutôt par hasard que j&#8217;ai trouvé ce device. Un casque audio avec un écran juste devant un oeil. A première vue cela paraît étrange de voir quelqu&#8217;un équipé de cette façon, mais après le premier étonnement, viennent les premières questions : que ferait-on bien avec çà ?</p>
<p><span id="more-3851"></span></p>
<p>C&#8217;est plutôt par hasard que j&#8217;ai trouvé ce device. Un casque audio avec un écran juste devant un oeil. A première vue cela paraît étrange de voir quelqu&#8217;un équipé de cette façon, mais après le premier étonnement, viennent les premières questions : que ferait-on bien avec çà ?</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3879" src="http://www.onemagazine.be/wp-content/uploads/goldeni2-300x226.jpg" alt="goldeni2" width="300" height="226" />Le casque a vraiment l&#8217;air très futuristique. Il a un petit écran SVGA et des écouteurs. Il fonctionne en bluetooth, WiFi et GSM. Il peut être connecté à un PC et il y a une touche donnant la fonction de souris pour manipuler le PC à distance. Evidemment il y un connecteur USB en un endroit pour une carte SD. Et il peut présenter de la vidéo. Il est basé sur Windows CE, a du logiciel de reconnaissance de voix et un système de localisation.</p>
<p>Vous imaginez-vous déjà tout le monde dans le train avec un engin pareil ? Au lieu d&#8217;écouter de la musique, nous verrions tous des vidéo, un programme TV ou quelque publicité ? Peut-être pourrions-nous avoir des vidéoconférence. C&#8217;est clair, il y a des utilisations pour l&#8217;armée ou des forces d&#8217;interventions, où l&#8217;on projette une carte avec sa position (et celle des collègues). Mais il y a aussi des applications spéciales. Par exemple, quand l&#8217;on fait quelque chose pour la première fois, l&#8217;on voit à l&#8217;écran ce qu&#8217;il faut faire et puis entreprendre l&#8217;action suivante. Par exemple découvrir les fonctions de la nouvelle voitures ou engin industriel ou un chirurgien pratiquant pour la première fois en suivant la vidéo. Ou un cuisinier essayant une nouvelle recette. Ou un ingénieur en train de faire une intervention et recevant des instructions à distance, ou quelqu&#8217;un ne voulant pas transporter son PC dans certaines situations.</p>
<p>En fait, il y a probablement encore beaucoup plus d&#8217;applications que l&#8217;on pourrait s&#8217;imaginer. Le futur n&#8217;est toujours distant que d&#8217;un jour ;-).</p>
<p>Voir www.kopin.com pour plus d&#8217;informations sur leur <a title="Golden-i" href="http://www.kopin.com/golden-i/">Golden-i</a>.</p>
<p>En voyez-vous l&#8217;utilité dans votre entreprise ?</p>
<p><em>N&#8217;oubliez pas d&#8217;évaluer cet article en cliquant sur le nombre d&#8217;étoiles ou en réagissant par la fenêtre ci-dessous.</em></p>
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