Alain Lacourt, Directeur Adjoint IT du CHIREC

Le Centre Hospitalier Interrégional Edith Cavell regroupe six hôpitaux et cliniques: quatre à Bruxelles, deux dans le Brabant Wallon. En chiffres, le CHIREC, c’est plus de 800 lits, 215.000 journées d’hospitalisation par an, 650 médecins spécialisés, plus de 2.000 travailleurs. Telindus/Belgacom a été retenu pour mettre en place un accès structuré au réseau du groupe via le Single Sign-On. « Le SSO répond à deux besoins » explique Alain Lacourt, Directeur Adjoint IT du CHIREC: « accéder facilement à l’informatique médicale et assurer un accès sécurisé. »
L’accès à l’informatique médicale se fait soit en mode kiosque, comprenez par là, une station de travail partagée par plusieurs utilisateurs, soit en mode workstation, où l’utilisateur dispose de son propre ordinateur.
Le système permet à l’utilisateur qui s’authentifie d’accéder directement à sa session de travail. Dans le cadre des stations partagées, il était important de disposer d’une solution rapide pour le changement de session entre utilisateurs, tout en garantissant la sécurité de l’accès puisque la session se ferme automatiquement.
Le système offre également comme avantage une accès plus sécurisé à l’informatique médicale puisque l’identification se fait par le biais d’une carte de proximité, en l’occurrence notre système de badges internes, doublée d’un mot de passe. Ce double système permet d’éliminer la problématique liée aux mots de passe, partagés, oubliés, notés sur des post-it, que l’on ne peut contrôler.
C’est une nouvelle étape. Voici 18 mois, nous avions introduit le DMI. Nous travaillons maintenant à l’installation du Dossier Infirmier Informatisé ». A termes on envisage quelques 2000 utilisateurs du système.
Dans cette optique, le Health Innovation Forum est jugé favorablement: « C’est une très bonne initiative », assure Alain Lacourt. « J’ai été impressionné par le nombre de participants. Il est intéressant de voir ce qui bouge dans notre secteur, de partager des expériences basées sur des cas réels ». Et d’ajouter avec un petit sourire: « Ce n’était pas que du marketing! »

